01/10/2026
LE MENSONGE NE JUSTIFIE JAMAIS UN FAIT. LA VÉRITÉ FINIT TOUJOURS PAR S’IMPOSER.
Vous vous présentez comme les défenseurs de la population, alors que certaines pratiques dénoncées sur le terrain sont susceptibles de contribuer à la souffrance de cette même population.
Dès qu’un citoyen dénonce une pratique qu’il estime abusive, on l’accuse d’être un « ennemi », de faire preuve de « jalousie » ou de « diabolisation ». Pensez-vous réellement que la population est incapable de comprendre ce qui se passe sous ses yeux ?
Qui peut ignorer aujourd’hui la présence des barrières attribuées au service antifraude sur la RN2 et les prélèvements réclamés aux passagers ?
Si la perception de 5 000 FC auprès des passagers est effectivement exigée sans base légale clairement identifiable, la question dépasse largement une simple polémique : elle peut soulever des préoccupations de légalité administrative, de gouvernance publique et de respect des droits fondamentaux.
*Ainsi, lorsqu’un citoyen dénonce une pratique administrative qu’il considère irrégulière, la réponse ne devrait pas être l’intimidation, la stigmatisation ou la diabolisation*. La réponse doit être la transparence : *quelle est la base légale de cette perception ? Quel service est habilité à la percevoir ? Quel montant est légalement fixé ? *Où sont les quittances et les mécanismes de traçabilité des recettes ?*
La population a droit au respect, à l’information et à un traitement conforme à la loi. La sagesse commande donc de mettre fin à toute perception qui ne serait pas légalement fondée et de privilégier la transparence plutôt que les justifications contradictoires.
Me ISHUKWE WABENGA Jean
SÉRAPHIN WALUMBUKA
Juriste
Bloc des leaders locaux de mwenga et kamituga B.L.M.K
CHAÎNE JEUNESSE LEGA