15/04/2022
Les traditions
Selon les civilisations, l’énergie qui anime l’être humain prit bien des
noms. Ce fut le Tchi (ou Qi) des Chinois, le prâna des hindous, le Ki des
Japonais, la Baraka des soufis, le Yesod des kabbalistes, la Mâna des
polynésiens, la grâce ou l’Esprit saint des chrétiens, mais aussi l’orgone du
psychanalyste Wilhelm Reich, le fluide vital du New Age, le don des
magnétiseurs, l’énergie universelle du Reiki et l’énergie vitale plus
récemment.
Pour les Anciens, l’énergie constitue le souffle vital qui nourrit les
individus, qui les anime à chaque instant de leur vie et qui leur permet de
vivre, comme la célèbre peinture de Michel-Ange2
le montre brillamment
avec le doigt de Dieu qui vient toucher Adam afin de lui transmettre le
« principe de vie » ou le « souffle de vie » qui allait l’animer.
Cette énergie doit être fournie de manière permanente à chaque être
humain pour qu’il puisse vivre. Elle est encore plus vitale que l’eau que
nous buvons, car nous en avons besoin à chaque seconde de notre vie. Sans
elle, nous nous éteindrions immédiatement comme une lampe privée
d’électricité.
Les Anciens appelaient aussi l’énergie : « éther ». Ils considéraient que
l’éther était partout et qu’il était en toute chose. Or, il est intéressant de
rapprocher cette notion des derniers résultats de la physique quantique qui
font état que « l’énergie du vide » est partout, depuis la plus petite particule
jusqu’aux plus grands espaces intergalactiques. Ainsi, comme l’ont décrit
les Anciens avec l’éther, l’énergie est partout dans la matière, aussi bien que
dans le vide le plus absolu !
L’origine des énergies procurées à l’organisme est également importante
à considérer. Nous pouvons en distinguer deux principales : les énergies
telluriques provenant de notre planète, la Terre, et les énergies cosmiques
arrivant de l’espace, du Soleil, des planètes, des étoiles et des galaxies qui
nous entourent.