21/08/2026
𝗥𝗗𝗖, 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 : 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗗𝘀𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴 𝗳𝗮𝗯𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝘂𝘁𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
Natacha Mbaimdene occupait déjà un poste qui lui garantissait une vie professionnelle de haut cadre et des revenus enviables. Elle travaillait comme « Assistante de communication » au sein du Projet Intégré pour la Lutte contre les Inondations et la Résilience Urbaine à N’Djaména (PILIER), au Tchad, un programme financé par la Banque Mondiale. Mais sa soif de connaissances approfondies l’a poussée à obtenir de sa hiérarchie une autorisation pour venir à l’Université de Dschang afin d’y suivre, pendant deux ans, le programme du Master en Sciences de l’information et de la communication.
Le 15 juillet 2026, la jeune Tchadienne, à l’allure timide et réservée, a soutenu son mémoire sur le thème : « 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑙𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒. 𝑈𝑛𝑒 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑦𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑟 𝑑𝑢 𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑡 𝑃𝐼𝐿𝐼𝐸𝑅 𝑎̀ 𝑁’𝐷𝑗𝑎𝑚𝑒𝑛𝑎 ». Les connaissances acquises au cours de sa formation devraient lui permettre d’exercer ses missions avec davantage d’efficacité. Ces nouvelles compétences pourraient également favoriser une évolution de carrière au sein des organismes financés par la Banque Mondiale.
À l’image de Natacha Mbaimdene, le parcours des Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Dschang attire de nombreux étudiants tchadiens. Depuis la création de cette formation, ceux-ci fréquentent les trois niveaux du cycle Licence et les deux niveaux du cycle Master. Parmi les vingt et un (21) lauréats du Master Recherche en SIC au titre de l’année 2025-2026, cinq (5) portent la nationalité tchadienne. Roméo Deuzoumbe Tchiaki, Leticia Denerebe, Allaramadji Tamardje et Aristide Rondouba ont ainsi achevé avec succès leur parcours de Master.
La République démocratique du Congo fournit également un contingent de plus en plus important d’étudiants en quête du label de l’Université de Dschang dans le domaine des Sciences de l’information et de la communication. Trois (3) des vingt et un (21) lauréats du Master Recherche de l’année 2025-2026 viennent de ce vaste pays. Ce sont : Marius Maneno, Kafiamali Mulonda, Délfet Mumbere.
Inscrit dans l’axe des « Patrimoines », Marcus Maneno laisse au département des STC une étude de cas qui contribue à la compréhension des spécificités de la « communication africaine », telle que modélisée par le Prof. Jacques Fame Ndongo. Son mémoire, intitulé « 𝐿𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑓 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑙𝑒𝑠 𝑀𝑎𝑖̈-𝑀𝑎𝑖̈ : 𝑢𝑛 𝑑𝑒́𝑐𝑟𝑦𝑝𝑡𝑎𝑔𝑒 𝑎̀ 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑜𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑖𝑡𝑢𝑒𝑙𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑦𝑚𝑏𝑜𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑏𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑒́𝑔𝑖𝑡𝑖𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑢 𝑆𝑢𝑑-𝐾𝑖𝑣𝑢 », explore les mécanismes communicationnels mobilisés dans ce contexte particulier.
Le département des Sciences et Techniques de la Communication réaffirme ainsi sa disponibilité à accueillir davantage d’étudiants camerounais, de la sous-région et du continent africain. À l’Université de Dschang, ils découvrent les Sciences de l’information et de la communication à travers un triptyque singulier : Territoires, Patrimoines, Industries culturelles.
Source des photos : Club communication UDs
Photo 1 : 𝐿𝑒𝑡𝑖𝑠𝑠𝑖𝑎 𝐷𝑒𝑛𝑒𝑟𝑒𝑏𝑒, 𝑙𝑎𝑢𝑟𝑒́𝑎𝑡𝑒 𝑡𝑐ℎ𝑎𝑑𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒 𝑑𝑢 𝑀𝑎𝑠𝑡𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑆𝐼𝐶 𝑑𝑒 𝑙'𝑈𝐷𝑠 𝑒𝑛𝑡𝑜𝑢𝑟𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑗𝑢𝑟𝑦 𝑑'𝑒́𝑣𝑎𝑙𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑚𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑟𝑒.
Photo 2 : 𝑀𝑎𝑟𝑐𝑢𝑠 𝑀𝑎𝑛𝑒𝑛𝑜, 𝑙𝑎𝑢𝑟𝑒́𝑎𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑔𝑜𝑙𝑎𝑖𝑠 (𝑅𝐷𝐶) 𝑑𝑢 𝑀𝑎𝑠𝑡𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑆𝐼𝐶 𝑑𝑒 𝑙'𝑈𝐷𝑠, 𝑎̀ 𝑙'𝑜𝑐𝑐𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑟𝑒́𝑠𝑢𝑙𝑡𝑎𝑡 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙 𝑑'𝑒́𝑣𝑎𝑙𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑚𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑟𝑒.