12/03/2025
Nous célébrons tous nos réussites.
Mais qu’en est-il de nos erreurs ?
Méritent-elles d’être célébrées ?
Certaines entreprises (et leaders) ont compris que célébrer les erreurs est un levier puissant d’innovation, d’amélioration continue, d’apprentissage organisationnel et de résilience.
En banalisant l'échec, on encourage les gens à oser sans peur. C’est aussi une façon de reconnaître ses erreurs, de les assumer et, ensuite, d’en tirer des leçons, de corriger s’il y a lieu , et de partager cette expérience avec d’autres pour bénéficier collectivement des enseignements à en tirer.
Quelques exemples inspirants :
Le groupe Tata : Le « Dare to Try Award » récompense les équipes ayant échoué dans des projets ambitieux, mais générateurs de leçons.
Spotify : Le « Fail Wall » (mur des échecs) affiche publiquement les erreurs des équipes, célébrées comme des preuves de prise d’initiative ou d’audace.
Microsoft : Le badge « Learn-it-all » récompense les employés qui partagent leurs erreurs… et leurs solutions.
NASA : Après l’échec de la mission Apollo 13, l’agence a institutionnalisé les « Failure Reports » pour partager les erreurs avec toutes les équipes.
Ainsi :
Les erreurs dues à la négligence ou à l’inertie doivent être corrigées,
Celles liées à l’expérimentation méritent d’être célébrées, car elles nourrissent le progrès.
Attention ! Pièges à éviter : la fausse célébration
Une erreur célébrée sans une analyse approfondie devient un exercice de complaisance.
Conseil :
Après avoir applaudi l’erreur, exigez un plan de transformation concret pour éviter la répétition de ces erreurs.
Alors, apprenons de nos erreurs… et continuons à en faire de nouvelles !