Electromec' & Girls

Electromec' & Girls Cette page a pour objectif de mettre à l'honneur la valorisation des métiers techniques auprès des femmes !

GIRLS like technology...and technology likes GIRLS !Des formations SOLIDES, un PASSEPORT pour la VIE..... Des emplois en...
23/06/2017

GIRLS like technology...
and technology likes GIRLS !

Des formations SOLIDES, un PASSEPORT pour la VIE..... Des emplois en QUANTITE, QUALITE et surtout DIVERSITE.

Ainsi qu'un SUPER TREMPLIN, suivi par PLUS D'UN TIERS de nos diplômé(e)s, vers les études d' INGENIEUR(E)S INDUSTRIELS.

Samedi 24 juin 2017( 09h-14h)
Journée infos&Inscriptions
Avec Henallux Seraing

Interview d'une ancienne étudiante du Département Électromécanique d' Henallux Seraing :

1) Quel est votre parcours scolaire ?
Maternelles et jusqu’à la 5ème primaire dans l’école communale de Beausaint (La Roche en Ardenne). Ensuite 6ème primaire et mes 6 années secondaires à l’institut saint-Joseph Sacré-Coeur de La Roche en Ardenne. J'ai fait une année spéciale sciences à l’institut Saint Barthélemy à Liège et ensuite un graduat en électromécanique à la Haute Ecole Blaise Pascal. J’ai ensuite fait une passerelle en sciences de l’ingénieur industriel en électromécanique à finalité aérotechnique à la Haute Ecole de la Province de Liège.

2) Vous êtes-vous toujours dirigée vers les études techniques ?
Je me suis toujours dirigée vers les études techniques.

3) En quelle année êtes-vous sortie de la Haute Ecole Namur-Liège-Luxembourg ?
Je suis sortie de l’Henallux en juin 2007.

4) Où travaillez-vous aujourd'hui ?
Je travaille aux Forges de Zeebrugge à Herstal et auparavant (durant 13mois) chez Tube-Industrie à Herstal.

5) Avez-vous déjà eu du mal à trouver un travail ?
J'ai trouvé mes deux emplois très facilement, j'ai été engagée chaque fois à mon premier entretien d’embauche.

6) Un employeur a-t-il déjà eu des réticences car vous étiez une femme ?
Non. Je sais que certaines personnes de mon entreprise actuelle étaient réticentes à engager une femme mais qu’aujourd’hui leurs craintes sont dissipées.

7) Quelles sont les motivations qui vous ont dirigée vers ces études ?
Je voulais un travail manuel, pas uniquement de bureau. Pouvoir construire des choses. Un métier concret où on voit ce qu'on fait.

8) Quelle était l'ambiance de la Haute Ecole ?
L'ambiance était géniale. Les profs super motivés, beaucoup d’encadrement. L'école était super conviviale, tout le monde se connaissait, s'aidait. J’en garde un souvenir extra !

9) Vous sentiez-vous parfois mal à l'aise d'être la seule fille parmi tous ces garçons ?
La première semaine, je n'osais pas m'imposer et j'ai eu un peu peur de ne pas me faire d'amis dans la classe puis j'ai brisé la glace. C’est moi qui ai fait les premiers pas vers les garçons qui étaient super timides. J'ai eu parfois quelques remarques, j'ai dû montrer un peu mon caractère, je me souviens avoir hurlé sur un garçon de ma classe devant tout le monde parce qu'il m'avait fait une réflexion idiote. Il a été tout cassé et les autres n’en revenaient pas de me voir me mettre en colère, je pense que ça a servi d’exemple et qu’après ils se tenaient à carreau.

10) Quels conseils donneriez-vous aux étudiantes qui veulent se lancer dans ces études ?
Pour se lancer dans ces études en tant que fille, il faut tout d'abord être certaine d'aimer le domaine, avoir un peu de caractère, ne pas se laisser faire et savoir se comporter comme un garçon parfois, ne pas se vexer trop vite, dire les choses en face.

11) Pour vous, quels seraient les aspects qui pourraient valoriser les métiers techniques auprès du public féminin ?
Je pense qu'on ne propose même pas aux filles de faire des études techniques, on leur parle toujours de “métiers de filles” mais très tôt dans leur parcours scolaire, en famille, dans les salons sur les études, dans les orientations faites durant les secondaires on ne les oriente pas vers le technique, on ne leur suggère pas que cela puisse être envisageable. Pour moi les études ne doivent pas plus être valorisées pour les filles que pour les garçons (les études techniques sont souvent aux yeux des gens des études pour personnes manuelles qui ne sont pas capables de faire autre chose et sont déjà très peu valorisées pour les garçons). Je pense qu'il faut juste montrer aux filles que c'est faisable, que ça n'exige pas de force et qu'elles sont tout aussi capable qu’un garçon de se lancer dans le technique et que c'est juste une question de passion et d'intérêt pour le domaine.

Encore une fois, un tout grand merci à Marie Renard pour cette interview !

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30/05/2016

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Cette capsule en valorisation de la formation professionnelle est une initiative du centre de la Croisée de Donnacona visant à promouvoir les métiers non-tra...

Electro GIRLS... Y a pas d'âge pour commencer ! Futur fan d'électronique?J'vous rassure, Le bon décodeur trône toujours ...
14/08/2015

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Fin mai, l'équipe EcoMOTION de la Haute Ecole de la Province de Liège a remporté la 2ème place de sa catégorie à l'Eco-M...
11/06/2015

Fin mai, l'équipe EcoMOTION de la Haute Ecole de la Province de Liège a remporté la 2ème place de sa catégorie à l'Eco-Marathon de Rotterdam !
Dans le reportage d'Olivier Borremans on entend même l'interview d'une étudiante en Electromécanique ;) !
Félicitations à eux !

Equipe EcoMOTION de la Haute Ecole de la Province de Liège participant au Shell Eco Marathon 2015 Réalisation Olivier Borremans / Orchestral Synthese

Girls with toys : la riposte des femmes scientifiques du monde entier au sexisme !
03/06/2015

Girls with toys : la riposte des femmes scientifiques du monde entier au sexisme !

Les propos d'un astronome de réputation mondiale qui considère que les scientifiques sont "comme des petits garçons avec leurs jouets", a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. Indignées, les femmes scientifiques du monde entier ont répliqué en postant des photos d'elle exerçant leur métier...

Voici un second témoignage d'une ancienne étudiante du Département Électromécanique de Seraing.1) Quel est votre parcour...
22/05/2015

Voici un second témoignage d'une ancienne étudiante du Département Électromécanique de Seraing.
1) Quel est votre parcours scolaire ?
J’ai d’abord commencé par l’enseignement général pendant mon premier degré. Puis je me suis tournée vers l’enseignement technique à Don Bosco Huy. J’ai fait mon deuxième degré dans la branche « électromécanique » et le troisième degré dans la branche « électricité et automation ». J’ai terminé mes études par un bachelier en « électromécanique et finalité maintenance » à Henallux.

2) Vous êtes-vous toujours dirigée vers les études techniques ?
Non, j’ai commencé à me diriger vers les études techniques au moment où je me suis rendue compte que l’enseignement général ne me plaisait pas car c’était trop théorique, et que les cours tels que géographie, histoire, sciences, latin, … n’étaient pas ce que je recherchais.

3) En quelle année êtes-vous sortie de la Haute Ecole Namur-Liège-Luxembourg ?
Je suis sortie de Henallux en juin 2014.

4) Où travaillez-vous aujourd'hui ?
Je travaille actuellement à Techspace Aero où je suis « préparatrice d’usinage » c’est-à-dire que je programme les commandes numériques.

5) Avez-vous déjà eu du mal à trouver un travail ?
Pour l’instant non, J’ai tout d’abord choisi la facilité en allant travailler chez « Lhoist », la société où j’ai réalisé mon stage de fin d’étude et mon TFE. Etant donné que je voulais viser plus haut, j’ai décidé de postuler à Techspace Aero. Après 3 mois de procédure d’embauche auprès de différentes personnes, en allant du chef de service jusqu’au PDG de la boite, j’ai à présent ma place

6) Un employeur a-t-il déjà eu des réticences car vous étiez une femme ?
Il y aura toujours quelques réticences de la part de certaines personnes mais malgré tout on nous donne la chance de prouver le contraire et c’est ce point-là qui est encourageant. Dans mon cas, à Techspace Aero, certains étaient réticents à l’idée d’avoir une fille comme programmeuse mais mon chef de service a argumenté afin que j’y aie ma place et maintenant je prouve chaque jour qu’il a eu raison de croire en ma candidature.

7) Quelles sont les motivations qui vous ont dirigée vers ces études ?
Je me suis toujours intéressée aux corps de métier manuel et étant donné que l’enseignement général ne m’intéressait pas, il a fallu que je me tourne vers l’enseignement technique et au début je voulais me diriger vers l’informatique mais je devais d’abord faire mon deuxième degré en électromécanique. Après ces 2 années, je me suis rendue compte que c’était un domaine qui me plaisait bien et j’ai décidé de continuer.

8) Quelle était l'ambiance de la Haute Ecole ?
Il y avait une très bonne ambiance que ça soit entre élèves qu’entre professeurs et élèves. Les étudiants prenaient le temps (leurs temps libres entre les cours et après les cours) pour tenir en ordre et gérer le cercle d’étudiants afin que l’ambiance soit la plus agréable possible. Au niveau des cours, on était assez soutenu par les professeurs. Ces derniers restaient à notre disposition pour des remédiations. Un cours de renforcement mathématique était planifié chaque semaine où l’on reprenait la matière vue au dernier cours.

9) Vous sentiez-vous parfois mal à l'aise d'être la seule fille parmi tous ces garçons ?
Absolument pas, mais il faut savoir se faire sa place, montrer qu'on est là et surtout ne pas se laisser marcher sur les pieds.

10) Quels conseils donneriez-vous aux étudiantes qui veulent se lancer dans ces études ?
Je conseillerais de ne pas avoir peur de s’engager dans de telles études. Une femme a tout autant sa place qu’un homme dans ces métiers-là. Mais pour y arriver, il faut rester soi-même, ne pas faire de caprice, ne pas avoir peur de relevé des défis. Il faut avoir un assez bien de caractère et dire « non » quand il est nécessaire.

11) Pour vous, quels seraient les aspects qui pourraient valoriser les métiers techniques auprès du public féminin ?
On peut enfin réaliser le même métier qu’un homme qui était spécialement réservé qu’à eux pendant des années. On sort des sentiers battus, on est un peu l’exception et quand on en parle autour de nous, tout le monde s’intéresse afin de connaitre notre ressenti.On peut étudier de nouvelles matières.

Merci à Jennifer Rahier de nous avoir accordé du temps pour répondre à ces questions !

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20/05/2015

Interview d'une ancienne étudiante du Département Électromécanique d' Henallux Seraing :

1) Quel est votre parcours scolaire ?
Maternelles et jusqu’à la 5ème primaire dans l’école communale de Beausaint (La Roche en Ardenne). Ensuite 6ème primaire et mes 6 années secondaires à l’institut saint-Joseph Sacré-Coeur de La Roche en Ardenne. J'ai fait une année spéciale sciences à l’institut Saint Barthélemy à Liège et ensuite un graduat en électromécanique à la Haute Ecole Blaise Pascal. J’ai ensuite fait une passerelle en sciences de l’ingénieur industriel en électromécanique à finalité aérotechnique à la Haute Ecole de la Province de Liège.

2) Vous êtes-vous toujours dirigée vers les études techniques ?
Je me suis toujours dirigée vers les études techniques.

3) En quelle année êtes-vous sortie de la Haute Ecole Namur-Liège-Luxembourg ?
Je suis sortie de l’Henallux en juin 2007.

4) Où travaillez-vous aujourd'hui ?
Je travaille aux Forges de Zeebrugge à Herstal et auparavant (durant 13mois) chez Tube-Industrie à Herstal.

5) Avez-vous déjà eu du mal à trouver un travail ?
J'ai trouvé mes deux emplois très facilement, j'ai été engagée chaque fois à mon premier entretien d’embauche.

6) Un employeur a-t-il déjà eu des réticences car vous étiez une femme ?
Non. Je sais que certaines personnes de mon entreprise actuelle étaient réticentes à engager une femme mais qu’aujourd’hui leurs craintes sont dissipées.

7) Quelles sont les motivations qui vous ont dirigée vers ces études ?
Je voulais un travail manuel, pas uniquement de bureau. Pouvoir construire des choses. Un métier concret où on voit ce qu'on fait.

8) Quelle était l'ambiance de la Haute Ecole ?
L'ambiance était géniale. Les profs super motivés, beaucoup d’encadrement. L'école était super conviviale, tout le monde se connaissait, s'aidait. J’en garde un souvenir extra !

9) Vous sentiez-vous parfois mal à l'aise d'être la seule fille parmi tous ces garçons ?
La première semaine, je n'osais pas m'imposer et j'ai eu un peu peur de ne pas me faire d'amis dans la classe puis j'ai brisé la glace. C’est moi qui ai fait les premiers pas vers les garçons qui étaient super timides. J'ai eu parfois quelques remarques, j'ai dû montrer un peu mon caractère, je me souviens avoir hurlé sur un garçon de ma classe devant tout le monde parce qu'il m'avait fait une réflexion idiote. Il a été tout cassé et les autres n’en revenaient pas de me voir me mettre en colère, je pense que ça a servi d’exemple et qu’après ils se tenaient à carreau.

10) Quels conseils donneriez-vous aux étudiantes qui veulent se lancer dans ces études ?
Pour se lancer dans ces études en tant que fille, il faut tout d'abord être certaine d'aimer le domaine, avoir un peu de caractère, ne pas se laisser faire et savoir se comporter comme un garçon parfois, ne pas se vexer trop vite, dire les choses en face.

11) Pour vous, quels seraient les aspects qui pourraient valoriser les métiers techniques auprès du public féminin ?
Je pense qu'on ne propose même pas aux filles de faire des études techniques, on leur parle toujours de “métiers de filles” mais très tôt dans leur parcours scolaire, en famille, dans les salons sur les études, dans les orientations faites durant les secondaires on ne les oriente pas vers le technique, on ne leur suggère pas que cela puisse être envisageable. Pour moi les études ne doivent pas plus être valorisées pour les filles que pour les garçons (les études techniques sont souvent aux yeux des gens des études pour personnes manuelles qui ne sont pas capables de faire autre chose et sont déjà très peu valorisées pour les garçons). Je pense qu'il faut juste montrer aux filles que c'est faisable, que ça n'exige pas de force et qu'elles sont tout aussi capable qu’un garçon de se lancer dans le technique et que c'est juste une question de passion et d'intérêt pour le domaine.

Encore une fois, un tout grand merci à Marie Renard pour cette interview !

Il n' y a pas qu'en électromécanique que les femmes manquent à l'appel ! Le SIAMU bruxellois cherche à se féminiser !
19/05/2015

Il n' y a pas qu'en électromécanique que les femmes manquent à l'appel !
Le SIAMU bruxellois cherche à se féminiser !

On ne compte que... huit femmes sur un total de 1.084 pompiers au Siamu. Le service des pompiers bruxellois cherche donc à se féminiser.

“Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.”A. Einstein
19/05/2015

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A. Einstein

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