09/28/2026
Du nouveau!
À lire, le compte rendu par Aude Jehan dans Alternative francophone (vol.3, n°8, 2026, p.167-168) de notre vol.60, n°2, 2024, intitulé «Créativités plurielles. Reflets de la littérature d’Haïti au féminin», coordonné par Mylène Dorcé (Université de Victoria) et Christiane Ndiaye (Université de Montréal).
revue-etudesfrancaises.umontreal.ca/en-ligne-compte-rendu-du-volume-60-no2-creativites-plurielles-reflets-de-la-litterature-dhaiti-au-feminin-dans-la-revue-alternative-francophone-vol-3-no8-2026/
Ce dossier comprend des collaborations de Darline Alexis (École Normale Supérieure de l’Université d’État d’Haiti et Université Quisqueya, Port-au-Prince), Mylène Dorcé, Delphine Gras (Florida Gulf Coast University), Nadève Ménard (École Normale Supérieure de l’Université d’État d’Haïti), Françoise Naudillon (Université Concordia), Christiane Ndiaye, Marie-José Nzengou-Tayo (Université des West Indies), Emeline Pierre (Université de Montréal).
Résumé: «La littérature écrite haïtienne est la plus ancienne des littératures francophones. Elle s’étend sur trois siècles, du XIXe au XXIe, avec une production croissante caractérisée par une inventivité remarquable qui ne se dément pas depuis le premier regroupement d’écrivains et de savants connu sous le nom d’École de 1836. Cela est vrai également des écrits des femmes, dont les premiers textes publiés datent aussi du XIXe siècle. Cependant, même si quelques écrivaines haïtiennes jouissent aujourd’hui d’une renommée internationale, l’œuvre d’un grand nombre d’auteures demeure peu lue et peu étudiée.
«Les écrivaines haïtiennes font pourtant preuve d’une grande audace sur le plan des formes et des thèmes, faisant régulièrement fi des conventions de la littérature dite lettrée et du discours sociopolitique admis pour traiter de sujets controversés: préjugés de race, de classe et de religion, sexualité féminine, sexisme, traumatismes de la vie intime, esclavage, maltraitance des enfants, par exemple. En étudiant des œuvres appartenant à plusieurs genres de quelques écrivaines connues et moins connues telles que Virginie Sampeur, Chantal Kénol, Ida Faubert, Jeanne Perez, Marie Vieux-Chauvet, Nadine Magloire, Kettly Mars, Marie-Célie Agnant et Évelyne Trouillot, ce dossier entend illustrer la richesse de ce volet de la littérature haïtienne resté encore largement dans l’ombre et qui pourtant confirme la grande inventivité de cette littérature francophone qui ne cesse de se renouveler depuis plus de cent cinquante ans.»
Signé par Maria Vrancken (sur la religion dans «Guelwaar», film et roman d’Ousmane Sembène), un «Exercice de lecture» complète ce numéro.
revue-etudesfrancaises.umontreal.ca/volume-60-numero-2/
Ce numéro est disponible en Epub et en PDF sur Decitre:
decitre.fr/ebooks/etudes-francaises-9782760653924_9782760653924_10024.html
et sur le site LesLibraires:
leslibraires.ca/livres/etudes-francaises-volume-60-numero-2-2024-9782760653917
La littérature écrite haïtienne est la plus ancienne des littératures francophones. Elle s’étend sur trois siècles, du XIXe au XXIe, avec une production croissante caractérisée par une inven…