06/04/2026
Mahdi Khelfaoui (UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières, CIRST) réfléchit dans Le Devoir à la récente nomination de Jérôme Dupras au poste de scientifique en chef du Québec. Il observe un glissement dans la conception de la fonction, alors que le discours officiel du gouvernement met avant tout l’accent sur la notoriété et les talents de communicateur du nouveau titulaire. Mahdi Khelfaoui rappelle que tout en occupant l’espace public, le cœur du mandat du scientifique en chef doit être d’assurer la cohérence du système de recherche au Québec, notamment en présidant le Fonds de recherche du Québec.
À lire sur le site du Devoir, section Opinion (lettre publiée le 30 mai).