09/29/2026
À l’occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l’UQAM proposait cet après-midi une programmation consacrée à la mémoire, à la reconnaissance et au rapprochement, en collaboration avec plusieurs membres de sa communauté.
La programmation a débuté à 12h30 à l’agora du pavillon Judith-Jasmin, avec le mot d’ouverture de Livia Vitenti, conseillère auprès des personnes étudiantes autochtones, Joséphine Bacon, Aînée en résidence pour les Premiers Peuples à l’UQAM, et Patricia-Ann Blanchet, professeure à l’École supérieure de théâtre.
La programmation s’est poursuivie avec une reconnaissance territoriale théâtralisée interprétée par un étudiant et des étudiantes en théâtre ainsi qu’un mot du coordonnateur du Cercle des Premières Nations de l’UQAM (CPNUQAM), Gustavo Zamora Jiménez, qui a rendu hommage à l’ancienne étudiante Jennifer Buckell, décédée à 33 ans en août dernier.
La professeure du Département d’études littéraires Véronique Hébert a ensuite offert une lecture performative à trois voix d’un texte de son cru, sous la forme d’appels à la justice.
Une conférence sur la marionnette traditionnelle avec Jocelyn Sioui (B.A. art dramatique/enseignement), auteur dramatique, comédien et marionnettiste a été présentée au Centre de diffusion de l’École supérieure de théâtre.
Un peu plus t**d, une cérémonie de purification et un conte traditionnel atikamekw avec Karine Wasiana Echaquan, porteuse de savoirs atikamekw, ont eu lieu à l’agora.
La journée s’est terminée par un partage de thé du Labrador.
Tout au long de l’année universitaire, les personnes étudiantes autochtones seront invitées à contribuer à la création d’une courtepointe de guérison à titre d’œuvre collective.