GRITE UOttawa Territoires de l'extractivisme / Territories of Extractivism

GRITE UOttawa Territoires de l'extractivisme / Territories of Extractivism Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur les Territoires d’Extractivsme
// Interdisciplinary Research Group on the Territories of Extractivism (GRITE)

The work of the Interdisciplinary Research Group on the Territories of Extractivism (GRITE) focuses on 3 research themes: governance, socio-environmental conflicts, and Indigenous rights. Our members work on a variety of issues, such as the criminalization of dissent, Indigenous rights claims, artisanal and small-scale mining, corporate accountability, and social movements. They work in different

geographic regions, such as North America, Latin America, Africa, and Asia. Le travail du Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur les Territoires d’Extractivsme GRITE s’articule autour de trois axes de recherche principaux : les enjeux de gouvernance, les conflits socio-environnementaux et les droits autochtones. Nos membres travaillent sur des enjeux variés, tels que la responsabilité sociale des entreprises, la criminalisation de la protestation sociale, les revendications des peuples autochtones et les mines artisanales et à petite échelle. Ils mènent leurs recherches dans différentes régions géographiques, comme l’Amérique du Nord, l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie.

https://www.facebook.com/events/544540134303051Ce samedi 18 février à Montréal, Marie-Dominik Langlois, la coordonnatric...
02/14/2023

https://www.facebook.com/events/544540134303051
Ce samedi 18 février à Montréal, Marie-Dominik Langlois, la coordonnatrice du GRITE UOttawa Territoires de l'extractivisme / Territories of Extractivism participera au lancement du livre "Qui a tué Berta Cáceres", dont elle signe la préface. Le livre est publié aux Éditions de la rue Dorion https://ruedorion.ca/qui-a-tue-berta-caceres
L'événement est organisé en collaboration avec le Comité pour les droits humains en Amérique latine et le Groupe de recherche sur les imaginaires politiques en Amérique latine

Une défenseure autochtone contre l'extractivisme et les escadrons de la mort au Honduras. Par Nina Lakhani

https://www.griteuottawa.ca/fr/events/appel-de-communications-colloque-extractivismes-processus-critiques-et-alternative...
02/08/2023

https://www.griteuottawa.ca/fr/events/appel-de-communications-colloque-extractivismes-processus-critiques-et-alternatives/
*** NOUVELLE DATE LIMITE ***
La date limite pour soumettre une proposition a été repoussée au 28 février.
Les chercheur.es, étudiant.es et membres de la société civile sont invités à participer à ce colloque organisé en mode hybride.
À noter que les présentations peuvent être faites dans une autre langue que le français (voir la politique linguistique dans le lien).

Appel à communications – Colloque Extractivismes : processus, critiques et alternatives Sous la direction de Rolando Ivan Magana Canul (École d’études autochtones, UQAT) et Marie-Dominik Langlois (sociologie, uOttawa; anthropologie sociale et ethnologie, EHESS). Les 8 et 9 mai 2023, Universit...

Plus que 2 semaines pour soumettre une proposition au colloque!Appel à communications – Colloque «Extractivismes : proce...
02/02/2023

Plus que 2 semaines pour soumettre une proposition au colloque!

Appel à communications – Colloque «Extractivismes : processus, critiques et alternatives»

Sous la direction de Rolando Ivan Magana Canul (École d’études autochtones, UQAT) et Marie-Dominik Langlois (sociologie, uOttawa; anthropologie sociale et ethnologie, EHESS).

Les 8 et 9 mai 2023, Université de Montréal.

Le colloque vise à analyser de manière critique les dynamiques de l’extractivisme et à rendre visibles les alternatives à ce modèle, comme celles liées à une cosmovision ou ontologie politique (Escobar, 2012) basées sur des relations harmonieuses entre humains et non humains. Diverses voix critiques s’expriment en faveur d’une sortie de l’extractivisme (post-extractivisme) et d’autres conceptions du vivre-ensemble et promeuvent des stratégies locales et transnationales de résistance contre les projets extractifs (Magaña, 2020; Roca-Servat et Perdomo-Sánchez, 2020; Svampa, 2019).

Le colloque se propose de faire un retour sur la notion d’origine de l’extractivisme, depuis les travaux pionniers des Sud-Américains Gudynas (2009), Svampa et Acosta, pour en explorer de nouveaux sens et usages, comme l’extractivisme ontologique et épistémique (Grosfoguel, 2016). Chagnon et al. (2022) considèrent l’extractivisme comme concept englobant pour comprendre les processus découlant de l’accumulation contemporaine du capital à l’échelle globale et qui organise la vie humaine et non humaine en la conditionnant. Dans ce sens, en s’inspirant des travaux de Preston (2017) sur travailleurs migrants temporaires, Morris (2019, 2020) sur les réfugiés et Wichterich (2020) sur les travailleuses du soin, le colloque souhaite réfléchir à l’application du concept d’extractivisme à des processus impliquant des « ressources humaines ».

Quels types d’extractivisme ont récemment été promus dans le monde ? Comment l’extractivisme affecte-t-il les populations et les territoires locaux ? Quelles sont les stratégies d’organisation et de résistance locales et transnationales contre les projets extractifs dans différents secteurs économiques. Comment la notion d’extractivisme nous permet de comprendre d’autres phénomènes qui ne sont pas directement liés aux ressources naturelles, comme les migrations, le travail temporaire, etc.? Nous invitons les chercheur·euse·s et les étudiant·e·s en sciences sociales à soumettre leurs propositions au plus t**d vendredi 17 février 2023.

Pour soumettre une proposition :
Titre de la communication : 180 caractères max.
Résumé de la communication : 1500 caractères max. (environ 200 mots)
Les communications par affiche sont bienvenues.
Coordonnées : nom, adresse courriel, affiliation institutionnelle
SVP transmettre vos propositions à l’adresse suivante : [email protected] et [email protected]
Date limite pour soumettre une proposition : vendredi, 17 février 2023.
Date limite du tarif d’inscription préférentiel : 31 mars 2023.
Tenue du colloque à l’ACFAS : 8 et 9 mai 2023.

Appel à communications – Colloque Extractivismes : processus, critiques et alternatives Sous la direction de Rolando Ivan Magana Canul (École d’études autochtones, UQAT) et Marie-Dominik Langlois (sociologie, uOttawa; anthropologie sociale et ethnologie, EHESS). Les 8 et 9 mai 2023, Universit...

Appel de communications – Colloque « Extractivismes : processus, critiques et alternatives »Sous la direction de Rolando...
12/15/2022

Appel de communications – Colloque « Extractivismes : processus, critiques et alternatives »

Sous la direction de Rolando Ivan Magana Canul (École d’études autochtones, UQAT) et Marie-Dominik Langlois (sociologie, uOttawa; anthropologie sociale et ethnologie, EHESS).
Les 8 et 9 mai 2023, Université de Montréal.

Dès sa conception, la notion d’extractivisme s’est référée d’abord à un modèle basé sur l’exploitation intensive des matières premières par lequel les ressources naturelles extraites des territoires « sous-développés » sont transférées vers les zones industrialisées pour les transformer en marchandises et satisfaire les exigences de consommation élevées du mode de vie de leurs populations (Acosta, 2013 ; Gudynas, 2009; Svampa 2013). Au niveau géopolitique et national, les relations qui lient les économies, les territoires et les sociétés sont caractérisées par la subordination politique et la dépendance économique de secteurs subalternes à d’autres hégémoniques. Dans les pays exportateurs de produits de base, cette dynamique mondiale se traduit également par des processus tels que la dépossession des terres, les déplacements forcés, les migrations, la violation des droits collectifs des peuples autochtones, la destruction de la biodiversité et les profits minimaux. La logique extractiviste n’est unique au néolibéralisme: elle est aussi au cœur des politiques de gouvernements progressistes (Postero, 2017). Elle s’intègre également aux nouveaux discours liés à la production d’énergie « verte » (Dunlap, 2017; Giglio, 2021) afin de maintenir l’avancée galopante du développement capitaliste.

Cependant, la littérature récente (Gobby et al., 2022) montre que la division Nord/Sud du travail extractiviste n’est pas automatique, puisqu’on retrouve un modèle similaire à l’intérieur des économies du Nord, en particulier en territoires autochtones. Ceci amène Ye et al. (2020) à conclure que l’extractivisme ne prend pas seulement place dans des endroits dispersés mais constitue une partie centrale du capitalisme global, qui embrasse à la fois les sites d’extraction, le secteur de la finance, du commerce, des services, etc.

Malgré les multiples avertissements scientifiques sur les effets catastrophiques du changement climatique, l’extractivisme s’intensifie et se multiplie sous diverses formes à travers la planète (Parks, 2021). Au Sud comme au Nord, attirer des capitaux pour les activités extractivistes est désormais au centre des plans de développement économique (Asselin, 2011, Beaucage, 2018) ou de relance économique visant à sortir de la crise profonde mise en évidence par la pandémie de Covid-19 (Chiasson-LeBel et al., 2020 ; Dressler, 2021).
Le colloque vise à analyser de manière critique les dynamiques de l’extractivisme et à rendre visibles les alternatives à ce modèle, comme celles liées à une cosmovision ou ontologie politique (Escobar, 2012) basées sur des relations harmonieuses entre humains et non humains. Diverses voix critiques s’expriment en faveur d’une sortie de l’extractivisme (post-extractivisme) et d’autres conceptions du vivre-ensemble et promeuvent des stratégies locales et transnationales de résistance contre les projets extractifs (Magaña, 2020; Roca-Servat et Perdomo-Sánchez, 2020; Svampa, 2019).

Le colloque se propose de faire un retour sur la notion d’origine de l’extractivisme, depuis les travaux pionniers des Sud-Américains Gudynas (2009), Svampa et Acosta, pour en explorer de nouveaux sens et usages, comme l’extractivisme ontologique et épistémique (Grosfoguel, 2016). Chagnon et al. (2022) considèrent l’extractivisme comme concept englobant pour comprendre les processus découlant de l’accumulation contemporaine du capital à l’échelle globale et qui organise la vie humaine et non humaine en la conditionnant. Dans ce sens, en s’inspirant des travaux de Preston (2017) sur travailleurs migrants temporaires, Morris (2019, 2020) sur les réfugiés et Wichterich (2020) sur les travailleuses du soin, le colloque souhaite réfléchir à l’application du concept d’extractivisme à des processus impliquant des « ressources humaines ».
Quels types d'extractivisme ont récemment été promus dans le monde ? Comment l'extractivisme affecte-t-il les populations et les territoires locaux ? Quelles sont les stratégies d’organisation et de résistance locales et transnationales contre les projets extractifs dans différents secteurs économiques. Comment la notion d’extractivisme nous permet de comprendre d’autres phénomènes qui ne sont pas directement liés aux ressources naturelles, comme les migrations, le travail temporaire, etc.? Nous invitons les chercheur·euse·s et les étudiant·e·s en sciences sociales à soumettre leurs propositions au plus t**d vendredi 17 février 2023.

Pour soumettre une proposition :
● Titre de la communication : 180 caractères max.
● Résumé de la communication : 1500 caractères max. (environ 200 mots)
● Les communications par affiche sont bienvenues.
● Coordonnées : nom, adresse courriel, affiliation institutionnelle
● SVP transmettre vos propositions à l’adresse suivante : [email protected] et [email protected]
● Date limite pour soumettre une proposition : vendredi, 17 février 2023.
● Date limite du tarif d’inscription préférentiel : 31 mars 2023.
● Tenue du colloque à l’ACFAS : 8 et 9 mai 2023.

Bibliographie
Acosta, A. (2013). « Extractivism and neoextractivism: two sides of the same curse ». Beyond development: alternative visions from Latin America, Vol.1, p. 61-86.
Asselin, H. (2011). « Plan Nord : les Autochtones laissés en plan ». Recherches amérindiennes au Québec, 41 (1), 37–46.
Beaucage, P. (2018). « Pueblos indígenas y empresas extractivas en Canadá: ¿ Existe un “modelo canadiense” ? » Antropología Americana, 3, 5 : 11-40.
Chagnon, C. W., Durante, F., Gills, B. K., Hagolani-Albov, S. E., Hokkanen, S., Kangasluoma, S. M., Ollinaho, O. (2022). « From extractivism to global extractivism: the evolution of an organizing concept ». The Journal of Peasant Studies, Vol.49, n°4, p. 760-792.
Dressler, W. (2021) “Quarantining activism: COVID-19, frontline defenders and intensifying extractivism in the Philippines”. Journal of Political Ecology, 28, 1: 453-470.
Dunlap, A. (2017), “Wind Energy: Toward a “Sustainable Violence” in Oaxaca”. NACLA Report on the Americas, 49, 4: 483-488.
Escobar, A. (2012). “Más allá del desarrollo: postdesarrollo y transiciones hacia el pluriverso”. Revista de antropología social, 21, 23-62.
Giglio, E. (2021). Extractivism and its socio-environmental impact in South America. Overview of the “lithium triangle”. América Crítica, 5, 1: 47-53.
Gobby, J., Temper, L., Burke, M., Ellenrieder, N. (2022) “Resistance as governance: Transformative strategies forged on the frontlines of extractivism in Canada”. The Extractive Industries and Society, 9.
Greer, A. (2019). « Settler Colonialism and Beyond ». Journal of the Canadian Historical Association/Revue de la Société historique du Canada, 30, 1 : 61-86.
Grosfoguel, R. (2016). “Del extractivismo económico al extractivismo epistémico y ontológico”. Revista Internacional de Comunicación y Desarrollo (RICD), 1(4).
Gudynas, E. (2009). “Diez tesis urgentes sobre el nuevo extractivismo”. Extractivismo, política y sociedad, 187, 187-225.
Magaña, R. (2020). La defensa de las tierras comunes. Estudio sobre neoliberalismo y apropiación de la identidad maya en Yucatán. México: Ciesas/UdeG.
Morris, J. (2019). “Violence and extraction of a human commodity: From phosphate to refugees in the Republic of Nauru”. The Extractive Industries and Society, 6(4), 1122-1133.
Morris, J. (2020). “Extractive landscapes: the case of the Jordan Refugee Compact”. Refuge: Canada's Journal on Refugees/Refuge: r***e canadienne sur les réfugiés, 36(1), 87-96.
Parks, J. (2021). « The poetics of extractivism and the politics of visibility ». Textual Practice, 35, 3 : 353-362.
Postero, N. (2017). The indigenous state. Race, Politics, and Performance in Plurinational Bolivia. California: University of California Press.
Preston, J. (2017). Racial extractivism and white settler colonialism: An examination of the Canadian Tar Sands mega-projects. Cultural Studies, 31(2-3), 353-375.
Roca, D. et Perdomo, J. (2020). La lucha por los comunes y las alternativas al desarrollo frente al extractivismo: miradas desde las ecología(s) política(s) latinoamericanas. Ciudad Autónoma de Buenos Aires : CLACSO, 2020.
Svampa, M. (2019). Las fronteras del neo-extractivismo en América Latina. Conflictos socioambientales, giro ecoterritorial y nuevas dependencias. Alemania: Bielefeld University Press.
Svampa, M. (2013). “Consensus des matières premières, tournant éco-territorial et pensée critique en Amérique latine”. Alternatives Sud, 20, 2 : 33-47.
Wichterich, C. (2020). “Who cares about healthcare workers? Care extractivism and care struggles in Germany and India”. Social Change, 50(1), 121-140.
Ye, J., Van der Ploeg, J. D., Schneider, S., & Shanin, T. (2020). “The incursions of extractivism: moving from dispersed places to global capitalism”. The Journal of Peasant Studies, 47(1), 155-183.

Partenaire du GRITE, la Chaire de recherche conjointe sur l'urbain anthropocène a le plaisir de vous inviter à cette con...
10/17/2022

Partenaire du GRITE, la Chaire de recherche conjointe sur l'urbain anthropocène a le plaisir de vous inviter à cette conférence mercredi le 19 oct. qui aborde deux facettes de l'extractivisme très peu souvent abordées : l'extraction des ressources alimentaires marines et celles des ressources humaines temporaires.
Conférence en ligne, lien disponible sur inscription via EventBrite.
GRITE partner, the Joint Research Chair on the Urban Anthropocene is pleased to invite you to this conference on Wednesday, Oct. 19, which addresses two facets of extractivism that are very rarely discussed: the extraction of marine food resources and the extraction of temporary human resources.
Online conference, connexion link available on registration via EventBrite.

19 oct. 11:30 am. Conference by / Conférence par Melissa Marschke, University of Ottawa / Université d'Ottawa.

Call for proposals, "Archives of the Planetary Mine: Culture, Nature Extraction, and Energy across the Americas, 1900s-2...
08/29/2022

Call for proposals, "Archives of the Planetary Mine: Culture, Nature Extraction, and Energy across the Americas, 1900s-2000s", deadline 15 September

This international workshop will analyze and historicize the relations between culture, politics, extractivism, and energy from the outlook of material, textual, visual, and politico-economic case studies.

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