02/09/2026
C’est avec consternation que nous avons pris connaissance du texte Les marchands du temple paru dans Le Devoir, samedi dernier, qui présente une vision réductrice, biaisée et méprisante du Prix littéraire des collégien·ne·s, de son processus de sélection, de son jury étudiant, de ses intentions, visées et objectifs.
Chaque année, des centaines de jeunes provenant de partout au Québec s’engagent dans un processus exigeant de lecture, d’analyse, de discussion et d’ouverture. Leur rigueur, leur curiosité et leur sens critique sont au cœur même du Prix. Réduire leur contribution à une «aberration» revient à nier leur intelligence, leur engagement et leur rôle dans la vitalité culturelle.
Nous nous permettons de repartager cette lettre ouverte de Jean-Christophe Réhel qui répond avec justesse aux propos soulevés dans le texte publié.
Merci à toutes ces personnes qui se portent à la défense du Prix littéraire des collégien·ne·s, confirmant ainsi son rôle essentiel et sa pertinence dans l’univers collégial. Et merci à toutes ces personnes qui participent, encadrent, animent, coordonnent, organisent le Prix de manière à en faire un espace rassembleur et vibrant année après année.