31/07/2022
𝗟𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝘁 𝗮̀ 𝗿𝗶𝗲𝗻.
Depuis les indépendances, l’Afrique vit sous le règne du sous-développement, caractérisé un faible taux de scolarisation (33 % en Afrique subsaharienne), un faible système de santé (60 ans d’espérance de vie en Afrique subsaharienne), un taux d’investissement et d’épargne très faibles… Ce sous-développement s’entretient de lui-même, car il développe un cercle vicieux qu’on peut schématiser de la façon suivante : pauvreté -> faible épargne -> faible investissement -> peu de capital -> faible productivité -> faibles revenus –> pauvreté… Etc.
La rupture d’un tel système ne peut être provoquée que par l’apport de ressources (🧠🧠INTELLECTUELLES, financières…) extérieures. C’est la raison pour laquelle plusieurs pays africains octroyaient des bourses d’études pour des universités occidentales à leurs étudiants les plus brillants. En effet, ces derniers avaient pour rôle de transférer les moyens intellectuels (technologie) et financiers nécessaire au développement du continent noir.
Malheureusement, plusieurs décennies après, l’Afrique n’arrive toujours pas à décoller. Pour quelles raisons le continent peine toujours à se développer après l’envoi de plusieurs milliers d’étudiants en occident ? Pour répondre à cette problématique, j’ai effectué des recherches qui m’ont conduit vers 3 principaux résultats :
1⃣ 𝗟𝗲 𝗻𝗼𝗻-𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗶𝗮𝗻𝘁𝘀 : une étude menée en France par l’OVE (Observatoire de la Vie Étudiant) montre que seulement 30 % des étudiants étrangers rentrent dans leurs pays après leurs cursus. Ces étudiants justifient leurs non-retours par 2 types de facteurs : les facteurs d’attractions d’une part, qui influencent la décision avant et pendant le séjour à l’étranger (salaire, condition de vie ou de travail…) ;
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