19/05/2026
Ce mardi 19 mai 2026, se sont déroulés les conversations sociologiques sur le thème : "comment étudier l'imaginaire et les pratiques sorcelaires en Afrique à partir des approches socioanthropologiques?" Une thématique qui a suscité beaucoup d'intérêt et d'engouement de la part de la communauté universitaire. Entre déni pragmatique du concept de sorcellerie et démonstration empirique, les débats se sont joués à la fois sur le champ des croyances et des imaginaires à partir des narratifs sur les pratiques sorcelaires et sur la difficulté de démonstration scientifique d'un concept invisible, non tangible dans les réalités diurnes. Peut-on parler des choses de la nuit en journée ? Telle est la barrière épistémologiques qui n'a pas permis de pousser la réflexion plus loin que dans le monde matériellement palpable.
Merci au Professeur TEKO pour son ouverture à la discussion scientifique, au Professeur ABOUNA pour son intérêt dans les savoirs ancrés dans un terroir, au Dr NDJALLA pour s'être prêté à cet exercice de discussion scientifique. Merci au Professeur NNA NTIMBAN pour la modération de ce grand panel. Merci au Ceresc qui reste le foyer de formation des jeunes chercheurs.