06/10/2022
https://plurensa-2023.sciencesconf.org/
Plurilinguisme, enseignement-apprentissage, complexité et intégrité : perspectives épistémologiques, didactique et politique
7-10 juin 2023 Montpellier (France)
Depuis les premières définitions du plurilinguisme chez Galisson et Coste (1976 : 69), le plurilinguisme renvoie à des êtres humains vivant dans « (…) des régions, des pays où deux langues et plus sont utilisées concurremment. ». Cuq (2003 : 195) affine la définition quelques années plus t**d en soulignant que le plurilinguisme est « la capacité d’un individu d’employer à bon escient plusieurs variétés linguistiques. ». Le plurilinguisme, notion historique de la didactique des langues (voir, par exemple, l’élaboration et le développement de cette notion dansMoore, D. & Gajo, L. (éds.) (2009))est donc inhérent à l’Homme et concerne au premier chef les problématiques d’enseignement-apprentissages de notre monde actuel. Pourtant, il peine à être reconnu comme une réalité et une ressource de choix tant au niveau politique (Gogolin 2021) que pédagogique (Auger 2020, Auger et Le Pichon-Vorstman 2021, Cummins 2021, Van Avermaet et al. 2018) alors même que l’humanisme du 16e siècle en portait déjà les prémisses (par exemple Jacques Bourgoing[1] et son dictionnaire inachevé) et que la didactique des langues et des cultures s’emploie, dans des contextes très variables (classes ordinaires, enseignement d’une matière au travers d’une langues étrangères chez Gajo 2009, classes pour élèves migrants, Garcia et Wei 2014) et des régions du monde distinctes, à décrire et formuler des propositions concrètes pour la formation des enseignants (Galligani et Vlad 2020, Oger, Maravelaki et al. (2022)) et des élèves (Cenoze et Jeorge 2021, Piccardo et al. 2021).
Comment, alors, rendre compte et prendre en compte cette complexité (Morin 1982 : 124) « qui ne se réduit ni à la science, ni à la philosophie, mais qui permet leur intercommunication en opérant des boucles dialogiques » qui caractérise les situations d’enseignement-apprentissage dans lesquelles le multilinguisme est souvent silencieux et ainsi viser une intégrité (Bargadaà, Peixoto 2021) de recherches et d’actions qui répondent au plus juste aux problématiques d’enseignement et d’apprentissage dans les classes multilingues, du point de vue épistémologique, linguistique, didactique et politique ?
Ce colloque, qui se tiendra à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 (France), université qui a travaillé sur une dizaine de projets nationaux et internationaux[2] sur cette thématique ces vingt dernières années, a pour objectif de questionner le traitement du plurilinguisme dans l’enseignement-apprentissage à l’aune de l’éthique et de l’intégrité, tant sur un plan théorique que sur un plan pratique, en s’inscrivant dans une prise en compte des complexités de la réalité (contextes, échelles variables du nano au macro).
7 axes d’étude sont proposés :
Outre des conférences plénières animées de façons multilingues par des chercheurs de renommées internationales, le colloque proposera des communications en atelier dans diverses langues, des symposia, des sessions de posters, des tables rondes interdisciplinaires et pluricatégorielles incluant des institutions nationales et internationales, pour rendre compte des dimensions complexes et de la visée d’intégrité recherchée.
Axe 1. Epistémologie / Théories / histoire des didactiques des langues et des disciplines
Il apparaît essentiel et fondamental de proposer une réflexion épistémologique pour comprendre le présent des didactiques à l’œuvre dans le cadre de notre réalité complexe et plaider ainsi en faveur d’une approche intègre. Au regard de l’histoire d’une ou des disciplines, mais aussi des chercheurs (Prasad, Auger, Le Pichon-Vorstman 2022), il devient possible de mieux comprendre certaines réalités présentes. Les interventions de cet axe pourront s’inscrire en didactique des langues ou des disciplines.
Axe 2. Bi-plurilinguisme, développement et apprentissage
Le bi-plurilinguisme d’un point de vue acquisitionnel et/ou fonctionnel constitue un paramètre essentiel pour la problématique de ce colloque. En situation naturelle (développement psycholinguistique) ou institutionnelle (enseignement-apprentissage), les propositions de communication auront pour objectif de proposer des études dans cet axe pour venir éclairer la réflexion générale.
Axe 3. Quelles articulations avec les disciplines connexes ?
L’évolution de la didactique est intimement liée à celle d’autres domaines grâce auxquels elle se réfléchit différemment et se renouvelle. De la psychologie des apprentissages aux neurosciences, force est de constater que les domaines connexes participent à l’évolution de la réflexion, en validant notamment certaines hypothèses plus anciennes, comme le transfert de compétences d’une langue à l’autre (Cummins 1979). Les communications attendues s’intéresseront aux liens, relations entre disciplines, qui fondent les approches complexes, et aux impacts possibles pour la didactique des langues. La dimension d’intégrité de cet axe réside dans la reconnaissance pleine et entière des apports mutuelles des disciplines entre elles (Morin 1999).
Axe 4. Méthodologies et pratiques des disciplines en classe multilingue
Le plurilinguisme est souvent pris en compte dans le contexte de l’enseignement de la langue de scolarisation. Les communications peuvent donc faire état de ces travaux bien identifiés. Mais elles pourront aussi considérer la problématique plurilingue dans l’enseignement-apprentissage des diverses disciplines (scientifiques, langues, littérature, arts…) Les interventions auront trait aux méthodologies de la recherche et aux pratiques dans les différentes disciplines en situation multilingue.
Axe 5. Numérique et enseignement-apprentissage des langues
La prise en compte du numérique comme composante des didactiques et des apprentissages n’est plus fondamentalement innovante. L’hybridation des formations, le recours aux outils numériques en classe ou bien le développement et l’évolution des formations via des plateformes numériques d’apprentissage invitent logiquement à réfléchir sur les apports effectifs des formations et sur les évolutions à venir dans un futur proche pour l’enseignement-apprentissage pour les élèves/étudiants plurilingues en tenant compte de la complexité des contextes tout en visant une intégrité des approches (sciences ouvertes, MOOC, etc.).
Axe 6. Formations de formateurs
Qu’il s’agisse de formations en didactique des langues ou des disciplines, quelles formations initiales et/ ou continues proposer aux enseignants qui prennent en compte la complexité des situations tout en visant l’équité des publics ?
Axe 7. Dimensions politiques
La prise en compte du plurilinguisme des élèves est variable dans le temps et l’espace des politiques nationales et internationales. Dans ce cadre spatio-temporel complexe, des communications ayant une perspective synchronique et diachronique seront attendues pour éclairer la part du politique dans cette problématique.
***
Ce colloque s’adresse aux chercheurs, aux différents acteurs de l’enseignement-apprentissage (décideurs politiques, chefs d’établissements, travailleurs sociaux, formateurs, enseignants) désireux d’inscrire la question du plurilinguisme au cœur de la recherche, de la professionnalisation et de l’action politique et de participer à une réflexion commune sur l’art de conjuguer conceptualisations et expériences professionnelles.
Références citées dans l’appel
Auger, N. (2020), “Examining the Nature and Potential of Plurilingual Language Education: Toward a Seven-step Plurilingual Language Education Framework”. InPlurilingual Handbook in Language Education, edited by Drs. Enrica Piccardo (OISE/University of Toronto), Aline Germain-Rutherford (University of Ottawa) and Geoff Lawrence (York University), New York and London, Routledge, 465-483.
Auger N. et Le Pichon-Vorstman E. (2021), Défis et richesses des classes multilingues. Construire des ponts entre les cultures. Préface J. Cummins. Coll. Philippe Mérieu, Paris : ESF éditions.
Bargadaà, M., Peixoto, P. (2021), L’urgence de l’intégrité académique. Coll. “questions de société”, EMS.
Bourgoing, J. (1583). De origine vsv et ratione vvlgarivm vocvm linguae Gallicae, Italicae, & Hispanicae, libri primi siue A, Centuria vna. Paris, Steph. Preuosteau.
Cenoz, J., Gurter, D. (2021), Pedagogical Translanguaging.Cambridge University Press.
Cuq, J.-P. (2003), Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde, Paris, CLE International.
Cummins, J. (1979). Linguistic interdependence and the educational development of bilingual children. Review of Educational Research ; 49 :222–251.
Cummins, J. (2021). Rethinking the Education of Multilingual Learners: A Critical Analysis of Theoretical Concepts (Linguistic Diversity and Language Rights), Multilingual Matters.
Gajo, L. 2009. « De la DNL à la DdNL : principes de classe et formation des enseignants ». Les Langues modernes, vol. III : 15-23.
Galisson R., Coste D. (1976). Dictionnaire de didactique des langues. Paris, Hachette.
Galligani, S., Vlad M. (2020). Didactique du plurilinguisme et formation des enseignants. Le Français dans le Monde. Clé international.
García, O. and Li Wei. 2014. Translanguaging: Language, Bilingualism and Education. New York: Palgrave Macmillan.
Gogolin I., 2021, “Multilingualism: A threat to public education or a resource in public education? – European histories and realities”. European Educational Research Journal, vol. 20, 3: pp. 297-310.
Moore, D. & Gajo, L. (éds.) (2009). Plurilingualism and Pluriculturalism. Francophone perspectives in Education. Special Issue. International Journal of Multilingualism, 6(2).
Morin, E. (1982). Science avec conscience.Paris, Points Seuil.
Morin, E. (1999). Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur.Paris, Seuil.
Oger E., Maravelaki, A., Hayez C. (2022). « Langues de l’école et langues des familles. De la langue de scolarisation au plurilinguisme sociétal ». Le Langage et l’Homme. Paris, L’Harmattan.
Piccardo, E., Germain-Rutherford, A., Lawrence G. (2021). The Routledge Handbook of Plurilingual Language Education.Routledge.
Prasad, G., Auger N., Le Pichon-Vorstman E. (2022). Multilingualism and Education: Researchers' Pathways and Perspectives. Cambridge University Press.
Van Avermaet, P., Slembrouck, Van Gorp K., Sierens S. and Maryns K. (2018); The multilingual edge of education.Springer.
Modalités de soumission des propositions
Trois types de soumissions sont proposés : communications, symposium, posters.
Les propositions de communication se limiteront à 2500 signes (hors bibliographie et mots clés).
Les communications doivent être inédites et donc n’avoir jamais fait l’objet d’aucune communication ou publication.
Si des chercheur.e.s souhaitent proposer un symposium (durée 90 '), il est possible de réunir 3 ou 4 communications autour d'un fil fédérateur. Se reporter aux conditions de soumission de communication ci-dessous et présenter 3 à 4 communications maximum avec des intervenants différents.
Session poster
Format
• Format A0 (H : 1,20 m - L : 0.80 m)
• Orienté verticalement ou horizontalement
• Niveau scientifique de l’auditoire : grand public un minimum averti
• Langue : français, anglais ou espagnol
Les posters pendant le colloque
• Apportez votre poster directement à Montpellier, lors de votre arrivée au colloque.
• Les résumés acceptés pour la présentation poster seront exposés dans une salle.
• Du temps sera consacré aux posters pendant les pauses et un temps de présentation sera dédié.
• Les posters seront introduits pendant les sessions parallèles par les animateurs et intervenants.
• Les posters devront rester affichés pendant toute la durée du colloque.
• Les panneaux seront attribués au nom du premier auteur de chaque contribution.
• Du matériel pour accrocher votre poster sera à mis votre disposition.
• L’organisateur du congrès ne pourra être tenu pour responsable si votre poster n’a pas été récupéré à l’issue du congrès.
Le contenu
• Le titre. Il doit résumer l’objectif, les moyens et la conclusion.
• Nom des auteurs (précisant les adresses mail) et organismes (avec le(s) logo(s)) sous le titre
• Pas besoin de titre pour Introduction et Conclusion. Les autres grands titres comme Matériel et Méthodes, Résultats et Discussion doivent être évidents
• Introduction/objectifs : (en haut à gauche) replace l’étude dans le contexte et identifie clairement les objectifs
• Méthodes et Résultats : Les méthodes doivent être réduites au maximum. Ces deux parties doivent représenter les 2/3 du poster. Utiliser une taille de police plus grande pour reprendre vos résultats principaux et faciliter la lecture
• Conclusions : (en bas à droite) reprend les grandes conclusions, discussions et perspectives
• Numéroter les figures pour donner l’ordre de lecture, inutile d’indiquer « Figure » ou « Fig. », qui surcharge le poster
• Ajouter quelques références bibliographiques pour renforcer le positionnement scientifique du projet (en bas et en petit)
Calendrier
Date limite d’envoi des propositions : 15 novembre 2022
Réponses du Comité scientifique : 30 janvier 2023
Les propositions de communication, symposium, poster devront être déposées sur le site :
https://plurensa-2023.sciencesconf.org
A l’issue du colloque une sélection d’articles donnera lieu à la publication d’un ouvrage et/ou d’un numéro de r***e.
Conférenciers invités
Jasone CENOZ
Universidad del Pais Vasco
Jean-Louis CHISS
Université Sorbonne-Nouvelle
Jim CUMMINS
University of Toronto
Fred GENESSEE
McGill University
Ingrid GOGOLIN
Universität Hambourg
Nancy HORNBERGER
University of Pennsylvania
Jeff MACSWAN
University of Maryland
Li WEI
University College London
Comité scientifique (en cours d’élaboration)
Dagmar ABENDROTH-TIMMER (Université de Siegen, Allemagne), Myriam ABOU-SAMRA (Université de Franche-Comté), Guy ACHARD-BAYLE (Université de Loraine), Joëlle ADEN (Université Paris-Est Créteil), Jose-Ignacio AGUILAR-RIO (Université Sorbonne Nouvelle), Sophie ALBY (Université de Guyane), Nina ASHER (University Minnesota, USA), Isabelle AUDRAS (Université du Maine), Mehmet-Ali AKINCI (Université de Rouen), Brahim AZAOUI (Université de Montpellier), Sophie BABAULT (Université de Lille), Francis BANGOU (Université d’Ottawa), Jean-Claude BEACCO (Université Paris 3- Sorbonne Nouvelle), Stéphanie BELLOCCHI (Université Paul-Valéry – Montpellier 3), Kaouthar BEN ABDALLAH (Université de Franche-Comté), Margaret BENTO (Université de Paris Descartes), Ranka BIJELJAC-BABIC (Université Paris Descartes), Violaine BIGOT (Université Sorbonne Nouvelle), Nathalie BLANC (INSPE Lyon), Nathalie BLANC (Université Paul-Valéry Montpellier 3), Philippe BLANCHET (Université de Rennes 2), Mercè BERNAUS (Université Autonome de Barcelone, Espagne), Siv BJÖRKLUND(Abo Akademi University, Finlande), Véronique BOIRON (Université Bordeaux Montaigne), Aude BRETEGNIER (Université du Maine), Jean-Paul BRONCKART (Université de Genève, Suisse), Ecaterina BULEA-BRONCKART (Université de Genève, Suisse), Cécile BRULEY (Université Sorbonne Nouvelle), Cécile BULLOCK (University of Edingurgh), Brigitta BUSCH (Université de Vienne, Autriche), Michael BYRAM (Durham University, UK), Lucile CADET (Université Cergy-Pontoise), Michel CANDELIER (Université du MAINE), Emmanuelle CANUT (Université de Lille 3), Mariella CAUSA (Université de Bordeaux Montaigne), Christel CAVALLA (Université Sorbonne-Nouvelle), Marisa CAVALLI (CIEPB, Val d’Aoste, Italie), Jasone CENOZ (Universidad del Pais Vasco, Espagne), Damien CHABANAL (Université Clermont-Ferrand), Aurélie CHESNAIS (Université de Montpellier), Jean-Louis CHISS (Paris 3 – Sorbonne-Nouvelle), Stéphanie CLERC (Université de Rennes 2), Marie-Anne Châteaureynaud (Université de Bordeaux), Jean-Pierre CUQ (Université de Nice), Simon COFFEY (King’s College, London, UK), Jim CUMMINS (Université de Toronto, Canada), Daniel COSTE (ENS Lyon), Diane DAGENAIS (Simon Fraser University, Canada), Laurine DALLE (Université Paul-Valéry – Montpellier 3), Petra DARYAI-HANSEN (University of Copenhagen, Danemark), Fatima DAVIN (Aix-Marseille Universités), Françoise DEMOUGIN (Université de Montpellier), Martine DERIVRY (Université de Bordeaux), Sylvain DETEY (Université Waseda, Tokyo, Japon), Fred DERVIN (University of Helsinki, Finlande et Université de Pékin, Chine), Jean-Marc DEWAELE (University of London, UK), DOMPARTIN Chantal (Université de Toulouse 2, Jean-Jaurès)Sophie DUFOUR (Université Lyon 2), Viviane DURAND-GUERRIER (Université de Montpellier), François GROSJEAN (Université de Neuchâtel, Suisse), Amanda EDMONDS (Université de Nice), Sabine EHRHART (Université du Luxembourg, Luxembourg), Sandrine ESCHANAUER (Aix-Marseille Université), Pierre ESCUDE (Université Bordeaux), Leandro Rodrigues ALVES DINIZ (Universidade Federal de Minas, Brazil), Véronique FILLOL (Université de Nouvelle-Calédonie), Carole FLEURET (University of Ottawa, Canada), Gilles FORLOT (INALCO), Raphaële FOUILLET (Université de Chambéry), Stéphanie GALLIGANI (Université de Grenoble-Alpes), Laurent GAJO (Université de Genève, Suisse), Claudine GARCIA-DEBANC (Université de Toulouse 2- Jean-Jaurès), Euriell GOBBE MEVELLEC (Université de Toulouse), Ingrid GOGOLIN (Hamburg University, Allemagne), Cécile GOÏ (Université de Tours), Durk GORTER (Universitad del Pais Vasco, Espagne), Delphine GUEDAT-BITTIGOPHER (Université d’Angers), Dorothea HEITSCH (University of North Carolina at Chapel Hill, USA), Marie-Odile HIDDEN (Université de Bordeaux), Sylvain HOLTERMAN (University of Hong-Kong), Bernadette KERVIN (Université de Bordeaux), Jovan KOSTOV (Université Paul-Valéry – Montpellier 3), Claire KRAMSCH (Université de Berkeley, USA), Elodie LANG (Université Paul-Valéry – Montpellier 3), Véronique LAURENS (Université Sorbonne Nouvelle), Laurence LE FERREC (Université Paris Descartes), Phan LE HA (University of Hawaii at Manoa) Isabelle LEGLISE (CNRS INALCO-IRD, Paris), Véronique LEMOINE-BRESSON (Université de Lorraine), Malory LECLERE (Université Sorbonne Nouvelle), Pascale LECLERCQ (Université Paul-Valéry Montpellier 3), Dania LEE SIMON (Université de Grenoble-Alpes), David LITTLE (Trinity College Dublin, Irlande), Françoise LORCERIE (Aix-Marseille Universités), Dominique MACAIRE (Université de Lorraine), Nadja MAILLARD (Université d’Angers), Afroditi MARAVELAKI (Haute Ecole de Namur Liège Luxembourg), Martine MARQUILLO-LARRUY (Université de Lyon 2), Valérie MARTINEZ (University of Hong-Kong), Véronique MIGUEL-ADDISU (Université de Rouen Normandie), Catherine MENDONCA DIAS (Université Sorbonne Nouvelle), Déborah MEUNIER (Université de Liège, Belgique), Muriel MOLINIE (Université Sorbonne Nouvelle), Daniele MOORE (Simon Fraser University, Canada), Emilee MOORE (Université Autonome de Barcelone, Espagne), Valérie MUNIER (Université de Montpellier), Marie-Françoise NARCY-COMBES (Université de Nantes), Jean-Paul NARCY-COMBES (Université Paris 3- Sorbonne Nouvelle), Christos NIKOU (University of Pyraeus, Grèce), Noriyuki NISHIYAMA (Université de Kyoto, Japon), Isabelle NOCUS (Université de Nantes), Colette NOYAU (Université de Nanterre), Mayo OYAMA (Université Ritsumeikan, Japon), Mitsuru Ohki (Université de Kyoto, Japon), Gail PRASAD (Université de York, Toronto, Canada), Nektaria PALAIOLOGOU (Hellenic Open University, Grèce), Heather PHIPPS (University of Regina, Canada), Emmanuelle LE PICHON-VORSTMAN (University of Toronto, Canada), Bénédicte PIVOT (Université Paul-Valéry – Montpellier 3), Karmen PIZORN (Univerza v Ljubljani, Slovenie), Elatiana RAZAFIMANDIMBIMANANA (Université de Toulouse Jean-Jaurès), Véronique RIVIERE (Université de Lyon 2), Leena ROBERTSON (Middlesex University, London, UK), Eric SORIANO (Université Paul-Valéry Montpellier 3), , Pascale TREVISIOL (Université de Paris Sorbonne Nouvelle), Cyril TRIMAILLE (Université de Grenoble-Alpes), Jérémi SAUVAGE (Université Paul-Valéry – Montpellier 3), Katja SCHNITZER (Fachohochshule Nordwestschweiz, Suisse), Heather SMITH (University of Newcastle, USA), Valérie SPAËTH (Université Sorbonne Nouvelle), Sofia STRATILAKI-KLEIN (Université Sorbonne Nouvelle Paris), Christina ROMAIN (Aix-Marseille Université), Sylvie ROY (Université de Calgary, Canada), Gema SANZ ESPINAR(UniversidadAutónoma de Madrid, Espagne), , Nikolay SLAVKOV (ILOB, University of Ottawa, Canada), Nathalie SPANGHERRO-GAILLARD (Université de Toulouse Jean-Jaurès)Nathalie THAMIN (Université de Besançon), Joël THIBEAULT (Université d’Ottawa, Canada), André TRICOT (Université Paul-Valéry Montpellier 3), Christel TRONCY (Université de Rouen – Normandie), Francis TROYAN (University of Ohio state, USA), Piet VAN AVERMAET (Université de Gand, Belgique), Monica VLAD (Universitatea Ovidius din Constanța, Roumanie), Virginie TREMION (Université Catholique de Paris), Frédéric TORTERAT (Université de Montpellier), , Sylvie WARTHON (Aix-Marseille Universités), Corinne WEBER (Université Sorbonne-Nouvelle), Rahat ZAIDI (University of Calgary, Canada), Geneviève ZOIA (Université Paul-Valéry Montpellier 3).
Comité d’organisation (en cours d’élaboration)
Unité de recherche L H U M A I N (Langage, Humanités, Média-tions, Apprentissages, Interactions, Numérique)
Nathalie AUGER, Laurine DALLE, Emmanuelle LABOUREYRAS, Christine SAADAT, Jérémi SAUVAGE, Jordan SOUCHET
[1] De l’origine, usage et raison des mots vernaculaires des langues française, italienne et espagnole.
[2] Comparons nos langues (Scérén), Conbat+ (CELV), Maledive (CELV), CRSH-savoirs (albums de jeunesse, interculturalité, plurilinguisme), Gypsylang (FSE), Romtels (Eramus+), Listiac (Erasmus+), Sirius (H2020), Binogi-Escape (CRSH)
Plurilinguisme, enseignement-apprentissage, complexité et intégrité : perspectives épistémologiques, didactiques et politiques