École des Arts Décoratifs - Paris

École des Arts Décoratifs - Paris Compte off de l'École des Arts Décoratifs, Paris (Ensad). L’Ecole est un établissement partenaire de l’Université PSL (Paris Sciences & Lettres).

Créée en 1766, l’École des Arts Décoratifs, Paris est une grande école d’art & de design : + de 700 élèves, 10 secteurs de formation et 1 labo de recherche. L’École des Arts Décoratifs, Paris est un établissement public d’enseignement supérieur relevant du Ministère de la Culture qui a pour mission la formation de haut niveau, artistique, scientifique et technique d’artistes, de designers et de ch

ercheurs. Lieu de foisonnement intellectuel, créatif et artistique depuis plus de 250 ans, l’École propose dix spécialisations dans les domaines de l’art, du design et de la mode et accueille chaque année plus de 820 étudiants, français et étrangers. Un modèle pédagogique unique, une large ouverture sur le monde et un pôle de recherche hors normes, placent l’École des Arts Décoratifs, Paris dans le cercle restreint des grandes écoles d’art, de design et de mode. Ils ont fait l’École des Arts Décoratifs, Paris :
Michael Amzalag et Mathias Augustyniak M/M (Paris), Philippe Apeloig, Kader Attia, Yacine Ait Kaci, Pénélope Bagieu, Neil Beloufa, Mohamed Bourouissa, Ronan Bouroullec, Nathalie Crinière, Philippe Cazal, Céline Devaux, Kenny Dunkan, Mimosa Echard, Charles Garnier, Jean-Paul Goude, Hector Guimard, Camille Henrot, Pierre Huyghe, Henri Matisse, Annette Messager, Kunihiko Moriguchi – Trésor national vivant, Michel Ocelot, Philippe Quesne, Auguste Rodin, Anri Sala, Claude Sautet, Jérôme Savary, Jacques Tardi, Xavier Veilhan, Martin Veyron, Jeanne Vicérial, Yiqing Yin, etc.

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Détisser la trame » de Jade de Souzy, diplômée en Design Architecture MilieuxCe projet s’...
29/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Détisser la trame » de Jade de Souzy, diplômée en Design Architecture Milieux
Ce projet s’inscrit dans la continuité des recherches de mémoire, portées sur la grille et l’urbanisme orthogonal. Il explore et décortique la trame à l’échelle d’un quartier : celui de Charentonneau à Maisons-Alfort, édifié dans les années 1900 - 1930.
À travers ce travail, il s’agit de questionner les notions de système et de trame foncière. La grille est agile, grâce à ses dimensions qui se répètent, se décuplent et se déploient. La parcelle compose cette trame ; elle constitue la base même de ses dimensionnements, comme une cellule.
Le projet interroge la manière dont la grille peut devenir un outil pour penser de nouvelles actions de projet. Elle devient alors la base des réflexions et des transformations, à travers des dimensions sociales, économiques et écologiques qui paraissent aujourd’hui essentielles pour permettre au quartier de résister et de perdurer face aux enjeux contemporains. En pensant le commun, il devient possible de sortir du système pour envisager un nouveau tissu social…
Crédits photos : Amélie Canon

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Swarming in Shade and Semblance » d’Opale Pedil, diplômé en Art-Espace« ''En regardant de...
28/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Swarming in Shade and Semblance » d’Opale Pedil, diplômé en Art-Espace
« ''En regardant derrière eux, s'étaient dressés depuis bien longtemps, les corps de celleux qui, le visage serein, viendraient sauver le monde." Contre Em Pierre&co, Conte Gen-Z, 2026
Sous la forme d'une ruse contre les institutions culturelles et dans un jeu de mimétisme empreint de codes dits « digest » par celles-ci, un ensemble de pièces investissent la question du corps et, dans son prolongement, celle du geste. Il y a du mobilier qui porte. Des outils-armes qui se déploient à travers des formes qui ne se donnent pas immédiatement et restent dissimulées (Swarming in Shade and Semblance). Depuis une pratique de la sculpture, surtout du bois, chaque pièce est en potentiel f(on/i)ctionnel. Les meubles sont habités, les bâtons peuvent être saisis. Cette f(on/i)ctionnalité latente maintient ouverte la possibilité des gestes et des récits. C'est une ruse à l'intention des miens, des fictions qu'on veut se voir se réaliser. Merci à mes amix, à ma famille, à la commu. »
Crédits photos : Béryl Libault

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Avez-vous deux minutes ? » d’Adèle Quesnay, diplômée en Design GraphiqueCe projet de dipl...
27/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Avez-vous deux minutes ? » d’Adèle Quesnay, diplômée en Design Graphique
Ce projet de diplôme explore la manière dont le graphisme peut encore produire de l'attention dans un espace public saturé d'images. Face à l'omniprésence des dispositifs publicitaires et à l'uniformisation des formes visuelles urbaines, il cherche à expérimenter d'autres façons de faire apparaître images, mots ou signes dans la ville. L'enjeu n'est pas de capter davantage le regard, mais de créer des déplacements, des interruptions ou des moments de disponibilité au sein d'environnements où tout semble déjà conçu pour attirer l'attention.
La recherche s'est développée à travers une série d'interventions menées entre la place des Fêtes et le canal Saint-Martin. Ces deux terrains, aux usages et temporalités différentes, ont permis d'observer comment un même dispositif pouvait être perçu, ignoré ou réapproprié. Les interventions s'appuient sur des entretiens avec des habitant·es et passant·es pour faire émerger des préoccupations déjà présentes : isolement social, violences invisibilisées, banalisation des discours d'extrême droite ou silences médiatiques autour de certains génocides.
Affichages monumentaux, interventions lumineuses, inscriptions au sol ou installations gonflables deviennent autant de moyens de tester des hypothèses graphiques liées à l'échelle, à la lumière ou à la temporalité. Le projet se prolonge sous la forme d'un livre connecté qui réactive les interventions à travers des dispositifs sonores, lumineux et vidéo — pensé comme une extension du terrain plutôt qu'une archive.
Crédits photos : Mathieu Faluomi

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Conversation avec une porte » de Félix Ryon, diplômé en Image Imprimée« Ça poussait, très...
26/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Conversation avec une porte » de Félix Ryon, diplômé en Image Imprimée
« Ça poussait, très vite même. Tellement vite que la parole n’eut pas le temps d’y éclore et la pensée à peine. C’était là et ça bougeait, tout rose et fripé, dégueulasse. Léo était né. »
Un intrus s’est immiscé dans la carcasse de la Maison. Ce visiteur indiscret fouille, scrute et interprète les souvenirs qui ont habité cette mère-demeure. Mais les images et les mots qui enveloppent les cloisons instables de la Maison ne sont que des fragments de mémoire altérés par le temps. Le liant qui unissait ces souvenirs en une grande histoire a pourri. Ne restent que des palissades et des sérigraphies recouvertes de couches de peinture qui dévoilent ou dissimulent successivement ce récit.
Une fois son chemin retrouvé dans ce labyrinthe, ces images mouvantes seront la seule histoire que pourra trouver ici le vo**ur interloqué.
Projet soutenu par le NID, Chaire Nouveaux Imaginaires du Dessin / Hermès.
Crédits photos : Mathieu Faluomi

[AFTER][Diplôme Master 2025] « En langage naturel » de Céleste Moneger, diplômée en Photo-Vidéo« En langage naturel » es...
25/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « En langage naturel » de Céleste Moneger, diplômée en Photo-Vidéo
« En langage naturel » est un projet qui explore un trouble – celui du langage, de sa fatigue, de son vacillement. Il se déploie entre un film, OH MY CRISIS, et de pièces en volume. Le titre, emprunté à l’informatique, désigne la manière dont les humains s’adressent aux machines, mais aussi, en creux, la fragilité de notre propre langage face aux systèmes qui le modèlent, le traduisent, le déforment.
Le film suit une narratrice invisible confrontée à la perte progressive de ses capacités d’expression. Son récit, silencieux, passe par l’interface : fenêtres, captures, fragments textuels. C’est un film à lire, où les outils du quotidien deviennent la matière d’un geste critique. La langue y est contaminée, traversée par d’autres discours. Plutôt que de s’en remettre à une parole restaurée, elle choisit le retrait.
Autour du film, les pièces en volume font exister le langage autrement : gravées, fragiles, recomposées à partir de matériaux récupérés. Le projet travaille les tensions entre langage et machine, fiction et réel, trace et disparition.
Crédits photos : Amélie Canon, Céleste Moneger

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Arpentissage Le vivant comme école, une pédagogie hors les murs » d’Amira Zohra Abdellati...
22/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Arpentissage Le vivant comme école, une pédagogie hors les murs » d’Amira Zohra Abdellatif, diplômée en Design Architecture Milieux
Comment le paysage peut-il devenir un support actif d’apprentissage, en dehors du cadre scolaire traditionnel ?
Face à une perte d’attention, de motricité et de lien au vivant chez les enfants, le projet réintroduit une pédagogie fondée sur l’expérience, les sens et le corps.
Issu d’une enquête menée avec l’école Charles Péguy, il répond à des besoins concrets : absence de repères, difficulté à structurer les groupes, manque d’infrastructures. Implanté dans le Parc du Pâtis à Meaux, site naturel classé Natura 2000, il s’appuie sur les dynamiques existantes du lieu.
Le projet prend la forme d’un réseau de micro-architectures en ossature bois, adaptées aux sols et aux variations saisonnières. Modules de regroupement, pavillons sanitaires et points d’eau structurent un parcours lisible, alternant temps collectifs et exploration.
Complété par des outils pédagogiques et une tapisserie-territoire sensible, le projet transforme le parc en espace d’apprentissage vivant, où l’enfant expérimente et habite son environnement.
Crédits photos : Amélie Canon

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Bitter and Awake » d’Eléné Lapiashvili, diplômée en Art-Espace« Compte les amandes,compte...
19/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Bitter and Awake » d’Eléné Lapiashvili, diplômée en Art-Espace
« Compte les amandes,
compte ce qui était amer et t’a tenu en éveil,
compte-moi parmi eux. »
— Paul Celan, Compte les amandes
La mémoire ne se conserve pas. Elle se fragmente, se déplace, se recompose autrement dans des états de dérive, avant le sommeil, dans les moments de solitude ou dans le mouvement du voyage.
Avec « Bitter and Awake », l’artiste rassemble des images d’espaces en transformation, traversés par des états d’instabilité et de suspension. Certaines formes reviennent régulièrement, des structures inachevées, des espaces vides, des paysages urbains en mutation.
Le geste principal consiste à collecter abondamment des images qui lui appartiennent ou qui appartiennent aux autres, des archives, des rushes vidéo, des objets du quotidien ou de l’obsolescence, puis, souvent, à en effacer une partie. Retirer de l’information et produire une perte volontaire. Ce qui reste est ensuite réassemblé autrement, comme une mémoire qui ne cherche plus l’exactitude.
Ayant grandi dans la ville de Tbilissi, dans un contexte post-soviétique, l’univers visuel de l’artiste a été façonné par des bâtiments délaissés, des chantiers inachevés et des paysages urbains en transformation constante. Son travail se construit souvent loin de ce premier lieu d’ancrage, dans le déplacement. C’est depuis cet éloignement que les images apparaissent, comme des reconstructions partielles.
Crédits photos : Béryl Libault

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Kosé Péï » d’Eloïse Caro, diplômée en Design Graphique« Kosé Péï » est un projet qui navi...
18/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Kosé Péï » d’Eloïse Caro, diplômée en Design Graphique
« Kosé Péï » est un projet qui navigue entre les différentes formes de tradition orale présentes à la Réunion, le conte, la poésie, les devinettes et expressions créoles. Ces formes d’expression gardiennes de la mémoire réunionnaise sont en grand manque de transmission aux jeunes générations. En effet, le créole a longtemps été banni des espaces publics. À l’école, les enfants sont réprimandés s’ils parlent leur langue. Ces mêmes enfants ont été forcés d'intégrer que le créole avait moins de valeur que le français.
Aujourd’hui, le créole reprend sa place dans la société réunionnaise. Dans les familles, il est parlé, mais un manque persiste, la transmission des récits et des traditions orales de l’île. Alors, comment toucher les jeunes générations, et leur transmettre cette part de leur patrimoine afin qu’ils se la réapproprient ? Comment relancer la transmission dans les foyers réunionnais ?
« Kosé Péï » est un ensemble de 3 jeux pédagogiques pensé pour s’adapter aux écoles, médiathèques et familles. Ce projet a pour vocation de mettre en lumière l’oralité réunionnaise, de faire émerger des questionnements sur la culture créole, et surtout, d’initier des dialogues intergénérationnels. Chaque jeu met en valeur une forme d'expression orale, invitant les enfants à apprendre de leur culture tout en développant leur imaginaire dans leur langue. Ils découvrent l’oralité réunionnaise et les possibilités de création qu’elle offre.
Crédits photos : Mathieu Faluomi

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Loverboys Paradise » de Cathy Sanchez, diplômée en Image ImpriméeÀ l’ère du post-internet...
17/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Loverboys Paradise » de Cathy Sanchez, diplômée en Image Imprimée
À l’ère du post-internet, le passé qui traverse les époques nous parvient altéré. C’est un souvenir artificiel, façonné par les logiques culturelles du capitalisme tardif. Dans sa recherche du sublime, l’artiste fait d’internet — par sa capacité à donner accès aux archives du passé — un outil pour transcender les limites de l’espace et du temps. Son flux continu d’images nourrit son imaginaire et constitue le point de départ de son processus créatif. Il en résulte une approche curatée et composite du dessin.
Avec « Loverboys Paradise », night-club de ses rêves, l’artiste donne une existence matérielle à ces images collectées, jusque-là restées virtuelles. Ce lieu fictif incarne le fantasme nostalgique d’un passé qu’il n’a pas connu. Dans cette mise en scène immersive, d’anciens sex-symbols s’exposent derrière un peep-show. Ces figures, devenues des bijoux, apparaissent comme des avatars de différentes époques. La scénographie, composée d’ornements, de projections et de couleurs, leur sert d’écrin. Sur la piste dialoguent ombres fantasmatiques et lumières artificielles, évoquant la persistance des reliques du passé et des vestiges qui continuent d’habiter le présent.
Dans une époque marquée par le postmodernisme, où le capitalisme semble réduire notre capacité à imaginer le futur, l’artiste envisage la nostalgie réflexive comme une manière de renouer avec une expérience esthétique éclectique et fascinante. Celle-ci exprime le désir persistant de se projeter vers un ailleurs idéalisé, loin de l’ici et du maintenant.
Crédits photos : Mathieu Faluomi

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tecer o território : une fabrique de liens » d’Alexandre Costa, diplômé en Design Archite...
15/07/2026

[AFTER][Diplôme Master 2026] « Tecer o território : une fabrique de liens » d’Alexandre Costa, diplômé en Design Architecture Milieux
À Guimarães, l’industrie textile a durablement façonné le territoire, ses paysages et ses modes de vie. Alors que les anciennes usines disparaissent, se transforment ou changent d’usage, une partie de cette mémoire tend à s’effacer. La réhabilitation de la Fábrica do Arquinho en école d’aérospatiale s’inscrit dans cette évolution. En réponse, le projet investit l’un des bâtiments du site pour créer un pavillon textile ouvert sur le quartier.
Pensé comme un lieu de pratique, de transmission et de rencontre, il rassemble habitants, étudiants, artisans et visiteurs autour d’ateliers, d’expérimentations et d’échanges. Le textile y devient un support de dialogue entre générations et un moyen de réactiver un héritage local.
À travers les matières, les savoir-faire et la pratique du tissage, le projet explore les liens entre histoire, ressources et territoire. Le pavillon fait ainsi du patrimoine textile un levier de partage, d’apprentissage et de construction collective.
Crédits photos : Amélie Canon

Adresse

31, Rue D'Ulm
Paris
75005

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 21:00
Mardi 08:00 - 21:00
Mercredi 08:00 - 21:00
Jeudi 08:00 - 21:00
Vendredi 08:00 - 21:00

Téléphone

+33142349700

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