02/11/2026
🔬 Mieux détecter les parasites aquatiques pour mieux prévenir les risques de transmission
Une avancée scientifique portée notamment par le laboratoire IHPE_Lab (Interactions Hôtes-Pathogènes-Environnements) de l'UPVD ouvre de nouvelles perspectives dans la surveillance des maladies parasitaires.
Dans une étude publiée dans la revue PNAS, les chercheurs développent une méthode innovante fondée sur l'ARN environnemental (ARNe). Son objectif : détecter et distinguer, directement à partir de prélèvements d'eau, différents stades biologiques de Schistosoma mansoni, le parasite responsable de la bilharziose. La bilharziose est une maladie parasitaire tropicale et subtropicale provoquée par des vers plats, il s'agit de la deuxième parasitose la plus répandue au monde après le paludisme.
Les expériences menées en laboratoire et la validation sur le terrain au Brésil en collaboration avec l'intitut Fiocruz Minas - Instituto René Rachoumontrent une meilleure détection du parasite grâce à l'ARN environnemental.
👉 Une avancée prometteuse pour mieux identifier les zones à risque, surveiller la transmission de ce parasite et, à terme, développer de nouvelles méthodes de suivi d'autres agents pathogènes aquatiques.
👏Félicitations à Chiara Mercier, doctorante à l'UPVD, qui a développé ces recherches sous la direction d'Olivier Rey (IHPE) et de Géraldine Loot (CRBE), en collaboration avec plusieurs équipes de recherche françaises et brésiliennes.
🔗 Découvrez les résultats de cette recherche : https://www.univ-perp.fr/kit-de-communication/actualite/larn-environnemental-pour-mieux-surveiller-le-potentiel-de-transmission-des-parasites-aquatiques
Chiara Mercier-Larribe doctorante de l'UPVD, a codirigé une thèse sur l'étude des agents pathogènes aquatiques et a rencontré il y a peu des progrès très importants.