VIVRE AVEC JOIE

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VIVRE AVEC JOIE Accompagnement à la clarification. Revenir aux faits pour libérer l'action. Par Jacqueline Disnard – Vivre Avec Joie. Sur rendez-vous uniquement.

Cabinet à Tarbes ou Visio.

Une statue peut être présente depuis plus d’un siècle et rester invisible à force d’habitude.Un texte peut traverser plu...
30/10/2026

Une statue peut être présente depuis plus d’un siècle et rester invisible à force d’habitude.

Un texte peut traverser plusieurs millénaires et continuer à décrire des mécanismes humains étonnamment actuels.

Ce matin, devant la Muse bagnéraise, puis en poursuivant la lecture de L’Odyssée d’Homère, une même question s’est imposée :

Que devient une connaissance lorsqu’elle n’est jamais observée dans l’expérience réelle ❓️

Depuis des siècles, l’humanité produit, transmet et conserve une quantité immense de savoirs sur le comportement, les émotions, les relations, les choix, les peurs, les désirs et les conflits.

Pourtant, connaître un concept ne signifie pas nécessairement se connaître soi-même.

La différence se trouve peut-être ici :

entre savoir quelque chose sur l’être humain… et reconnaître ce qui se joue réellement en soi.

Accumuler des connaissances transforme le regard seulement lorsqu’elles deviennent matière d’observation, de discernement et, parfois, de changement.

Alors une question reste ouverte :

Qu’avons-nous appris ❓️

Et surtout, qu’avons-nous réellement intégré dans notre manière de penser, de parler et d’agir ❓️

Jacqueline Disnard
Clarificatrice de situations de Vie
VIVRE AVEC JOIE
Vivre Avec Joie

Nous avons accès à une quantité considérable d’informations. Mais savons-nous toujours ce que nous savons réellement ❓En...
22/10/2026

Nous avons accès à une quantité considérable d’informations. Mais savons-nous toujours ce que nous savons réellement ❓

Entre une observation, une interprétation, une information transmise, une croyance et une connaissance suffisamment étayée pour pouvoir l’affirmer, les frontières peuvent devenir floues.

Le discernement ne consiste peut-être pas à tout remettre en cause.

Il commence parfois par quelques questions très simples :

Qu’est-ce que j’ai réellement observé ❓
Comment est-ce que je le sais ❓
Sur quoi puis-je m’appuyer pour l’affirmer ❓

Et parfois aussi par un ressenti : quelque chose semble ne pas correspondre. Ce ressenti n’est pas encore une preuve, mais il peut devenir une invitation à regarder et à vérifier.

C’est ce que j’explore dans la nouvelle vidéo :

Que savons-nous vraiment… et que répétons-nous simplement ❓
https://youtu.be/iHQyOMw22Yk

Peut-être que le discernement commence lorsque nous cessons de mettre sous le même mot ce que nous avons :
👉 observé,

👉appris,

👉cru

👉et interprété.

Laissons infuser la Vie.
Prenons soin de nous.
Je Nous Aime. 🌱

Jacqueline DISNARD
Vivre Avec Joie

Nous disons facilement : « je sais ».Mais savons-nous toujours dis...

ET SI NOS LIMITES NE DEFINISSAIENT PAS TOUT CE QU'IL NOUS RESTE A VIVRE ❓De l'invalidité au chemin de Compostelle : quat...
11/10/2026

ET SI NOS LIMITES NE DEFINISSAIENT PAS TOUT CE QU'IL NOUS RESTE A VIVRE ❓

De l'invalidité au chemin de Compostelle : quatorze années de questionnements, de découvertes et de choix.
En 2012, à la suite d'une intervention chirurgicale, ma vie a été profondément bouleversée. Du jour au lendemain, ou presque, les mouvements les plus ordinaires sont devenus douloureux.
Marcher,
Se lever,
Sortir pour un rendez-vous, demandaient des efforts considérables. Il m'arrivait de devoir rester au lit plusieurs jours pour récupérer d'un simple déplacement.

Moi qui avais aimé marcher, randonner, bouger librement, je découvrais un corps qui ne répondait plus comme auparavant.

Et avec lui, une multitude de questions.
Pourquoi moi ?
Pourquoi autant de souffrance ?
Qu'allait devenir ma vie ?
Devais-je désormais la regarder se dérouler depuis mon lit ?

Je me souviens de ces journées où dormir permettait aussi de laisser passer le temps.
Sortir devenait difficile, physiquement, mais également face au regard des autres.

Puis, un jour, un rayon de soleil a attiré mon attention à travers la fenêtre, au pied de mon lit.
La vie continuait dehors.
Et moi, qu'allais-je faire de la mienne ?
Je ne savais pas encore comment.
Je n'avais pas de solution miraculeuse.

Mais cette question allait m'accompagner pendant des années.

Aujourd'hui, lorsque je regarde une photographie prise en 2017, je ressens une immense gratitude pour la femme que j'étais. Si mon oreiller pouvait parler, il raconterait les longues heures passées à pleurer et à prier pour trouver la force de continuer. Je mesure aujourd'hui le courage qu'il lui fallait pour traverser chaque journée.

APPRENDRE A VIVRE AVEC CE QUI EST
J'ai cherché à comprendre ce qui se passait dans mon corps, mais aussi dans ma manière de réagir à ce qui m'arrivait.
En 2021, le diagnostic du syndrome d'Ehlers-Danlos a apporté un éclairage supplémentaire sur certaines de mes difficultés.
Comprendre n'effaçait pas les douleurs.
Cela m'invitait cependant à regarder autrement mes limites, à être plus attentive à mes sensations et à découvrir ce qui pouvait encore être possible.

Au fil du temps, mes interrogations ont évolué.
Au lieu de me demander uniquement pourquoi cela m'était arrivé, j'ai commencé à me demander :
Qu'est-ce que je sais réellement de ma situation ?
Qu'est-ce que je suppose impossible sans l'avoir exploré ?
Quelles limites dois-je respecter ?
Et quels choix m'appartiennent encore aujourd'hui ?
Il ne s'agissait pas de nier les difficultés, ni de penser que la volonté suffirait à les faire disparaître. Il s'agissait de ne pas laisser les épreuves ou un diagnostic raconter, à eux seuls, toute mon histoire.

UN REVE QUI ATTENDAIT SON HEURE
Depuis longtemps, je rêvais de parcourir le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Un jour, au cours d'une conversation, un pèlerin m'a parlé de son projet de prendre la route.
Je l'ai spontanément encouragé.
Et puis, presque comme une enfant, je me suis entendue lui dire :
« Oh, si j'avais le temps, je l'aurais fait avec vous ! »
Aussitôt, les questions sont arrivées.
Étais-je suffisamment préparée ?
Combien de kilomètres pourrai-je marcher ?
Comment organiser le retour ?
Nous avons échangé sur les possibilités de nous retrouver pour parcourir quelques étapes ensemble.
Et intérieurement, je sentais une joie immense.
Ce rêve que je portais depuis tant d'années prenait soudain une forme concrète.
Je ne savais pas si je réussirais.
Mais je pouvais au moins envisager de tenter l'expérience.
Avant de partir, j'ai effectué seule le trajet en voiture de Tarbes (65) jusqu'à Bercianos del Real Camino (en Espagne).
J'avais volontairement choisi de rouler sans musique. Ce silence m'a offert un espace d'observation. J'y ai pris conscience d'une responsabilité que je portais depuis longtemps sans avoir véritablement réalisé qu'elle ne m'appartenait pas. J'ai pu regarder cela autrement, cesser de me le reprocher et ressentir une profonde gratitude pour cette prise de conscience. Mon chemin avait commencé avant même que je chausse mes chaussures de marche.

VINGT KILOMETRES, PUIS SIX
Nous avions imaginé un itinéraire qui nous aurait peut-être permis d'aller jusqu'à León. Mais entre un itinéraire imaginé et un chemin réellement parcouru, il y a la vie.
Les premiers kilomètres se sont déroulés agréablement. Je retrouvais des sensations familières, le plaisir de marcher, de regarder le paysage, d'avancer. Puis la fatigue et les douleurs sont apparues. La longue ligne droite vers Reliegos semblait ne jamais finir. Et le dernier kilomètre, entre l'entrée du village et l'auberge, a été particulièrement éprouvant.
J'avais envie de continuer. Pourtant, mon corps me faisait comprendre qu'il était temps de m'arrêter.
Nous avons donc passé la nuit à Reliegos. Après une nuit peu reposante, j'ai repris la route le lendemain matin pour parcourir les six kilomètres restants jusqu'à Mansilla de las Mulas.

Vingt kilomètres un jour, six le lendemain. Vingt-six kilomètres au total.
Pour un randonneur entraîné, cette distance peut sembler ordinaire. Pour moi, après les années que je venais de traverser, elle représentait beaucoup.
Mais ce que je retiens aujourd'hui ne se résume pas à un chiffre.
J'avais osé partir.
J'avais reconnu mes limites.
J'avais accepté de modifier le programme.
Et j'avais poursuivi mon chemin.
Je n'avais pas besoin de me battre contre mon corps pour retrouver la joie de marcher.
J'avais besoin de l'écouter.

DEUX PELERINS, DEUX RYTHMES, UN MEME CHEMIN
Ce que je n'avais pas prévu non plus, c'était la richesse de cette rencontre. Je marchais avec un pèlerin dont l'expérience, le rythme et les possibilités étaient différents des miens.
Au début, je m'excusais de devoir m'arrêter régulièrement. Puis, progressivement, j'ai simplement appris à dire : « Là, j'ai besoin de faire une pause. » Et nous nous arrêtions. Nous buvions, mangions quelque chose, échangions quelques mots, puis reprenions la route.
Il n'y avait plus de raison de m'excuser d'avoir un rythme différent.
J'ai découvert combien il pouvait être agréable de cheminer avec quelqu'un sans devoir chercher à suivre sa cadence à tout prix.
L'un n'avait pas à devenir l'autre.
Nous pouvions simplement avancer ensemble, dans le respect de nos différences.
Et cette expérience m'a rappelé quelque chose d'essentiel : nous avons beau prévoir, organiser, imaginer, il arrive que le corps, les circonstances ou les intempéries nous invitent à revoir nos projets.
Nous ne pouvons pas toujours faire ce que nous voulons, au moment où nous le voulons.
Mais nous pouvons apprendre à composer avec la réalité qui se présente, sans perdre nécessairement le sens de notre direction.

« ¡HOLA ! ¡BUEN CAMINO ! »
Il y a aussi quelque chose que je n'oublierai pas : ces sourires échangés avec les autres pèlerins. Des personnes venues de pays différents, parlant des langues différentes, avec des histoires que nous ne connaissions pas.
Et pourtant, lorsque nos chemins se croisaient, quelques mots suffisaient :
« ¡Hola ! ¡Buen Camino ! » Bonjour ! Bon chemin !
Un sourire, un regard, parfois un échange plus long. Ces gestes simples m'ont profondément touchée. Ils ont fait résonner en moi ce message d'amour et de fraternité que nous entendons si souvent, notamment dans les paroles du Pape, lors de son passage en France.
Sur le chemin, je n'avais pas besoin de connaître les convictions, les origines ou le parcours de chacun pour lui souhaiter sincèrement une belle continuation. J'y ai vu une expression très simple de ce dont notre monde a tant besoin : davantage de respect, de présence et d'humanité. Et j'ai éprouvé une confiance renouvelée dans notre capacité à vivre ensemble autrement.

REGARDER LE CHEMIN PARCOURU
Au cours de cette aventure, j'ai aussi pris conscience du chemin intérieur parcouru depuis 2012. Pendant longtemps, j'avais vécu dans l'effort, les responsabilités, la volonté de faire, d'aider, d'avancer malgré tout.
Aujourd'hui, je me découvre différente. En regardant brièvement dans le rétroviseur de ma vie, j'ai mesuré ce qui avait changé. J'ai même eu cette impression étrange et merveilleuse de rajeunir. Non pas de retrouver mes vingt ans, ni d'effacer ce que j'ai traversé. Mais de retrouver cet élan, cette curiosité, cette spontanéité, avec une conscience plus grande de mes choix.
Je me sentais libre.
Libre de tenter une expérience.
Libre de reconnaître mes limites.
Libre de m'arrêter.
Libre de reprendre la route.
Et surtout, libre de ne plus me définir uniquement à travers ce qui m'était arrivé.

ET MAINTENANT, OU EN SOMMES-NOUS ?
Je ne raconte pas cette histoire pour inviter qui que ce soit à marcher vingt-six kilomètres, à dépasser ses douleurs ou à suivre mon exemple.
Nos histoires, nos corps et nos possibilités sont différents.
Je la partage parce qu'elle a fait naître en moi une question que j'aimerais vous transmettre :
Où en êtes-vous aujourd'hui dans votre propre vie ?
Peut-être existe-t-il un rêve que vous avez laissé de côté.
Peut-être portez-vous encore une responsabilité qui ne vous appartient pas.
Peut-être avancez-vous si vite que vous ne prenez plus le temps de vous demander dans quelle direction vous allez.
Ou peut-être traversez-vous une période où il vous semble que les possibilités se sont refermées.
Qu'est-ce qui relève aujourd'hui de votre réalité ?
Qu'est-ce qui mérite d'être respecté, accepté, accompagné ?
Et qu'est-ce qui pourrait encore être interrogé, exploré ou choisi autrement ?

Je ne connais pas vos réponses. Et je n'ai pas à les connaître à votre place.

Je sais seulement que, dans ma propre vie, apprendre à observer, à questionner et à choisir plus consciemment a changé ma manière de cheminer.

Je ne sais pas quand je reprendrai le chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais je sais aujourd'hui qu'une pause n'est pas un renoncement et qu'un itinéraire peut changer sans que notre désir d'avancer disparaisse.

Alors, où que vous en soyez aujourd'hui… ¡Buen Camino ! 🌱

Jacqueline DISNARD🌱💫🌹
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Se choisir et s’aimer… mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire ❓Pendant longtemps, j’ai cru que s’aimer signifiait su...
06/10/2026

Se choisir et s’aimer… mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire ❓

Pendant longtemps, j’ai cru que s’aimer signifiait surtout apprendre à porter un regard plus doux sur soi.
Ne plus se juger autant.
Accepter son histoire.
Reconnaître ses qualités autant que ses fragilités.

Tout cela reste juste pour moi aujourd’hui.

Mais avec le temps, une autre question s’est imposée :
À quoi sert de dire que je m’aime si, dans ma manière de vivre, je continue à m’abandonner ❓

Je peux affirmer que je m’aime… et accepter encore ce qui ne me convient plus.
Je peux dire que je me choisis… et continuer à prendre mes décisions en fonction de ce que les autres vont penser.
Je peux parler de respect de soi… et dire oui alors que quelque chose en moi murmure non.

C’est là que j’ai commencé à prendre conscience que s’aimer n’était peut-être pas seulement un sentiment envers soi-même.

Cela pouvait devenir une manière de vivre.

Se choisir ne signifie pas devenir égoïste, ignorer les autres ou placer systématiquement ses propres besoins avant les leurs.

Selon mon expérience, se choisir signifie aussi apprendre à ne plus disparaître de sa propre vie.
Entendre ce que je ressens.
Reconnaître ce qui m’appartient.
Observer ce qui guide mes décisions.
Et retrouver peu à peu la possibilité de choisir plutôt que de fonctionner uniquement par habitude, peur, culpabilité ou besoin d’être approuvée.

Mon histoire m’a conduite à regarder tout cela.
Mais peut-être que la véritable question n’est pas ce que moi j’ai compris.
Elle est plutôt celle-ci :
Et vous, lorsque vous dites « je me choisis » ou « je m’aime », comment cela se traduit-il réellement dans votre vie ?
Dans vos décisions ?
Dans vos relations ?
Dans vos limites ?
Dans votre manière de vous parler lorsque vous vous trompez ?
Dans votre capacité à dire oui… ou non ?

Peut-être n’avons-nous pas besoin d’une nouvelle définition de l’amour de soi.

Peut-être avons-nous simplement besoin d’observer ce que ces mots deviennent lorsqu’ils rencontrent notre quotidien.

🌿 Cette réflexion est approfondie dans la vidéo « Se choisir et s’aimer » sur la chaîne YouTube Jacqueline Disnard - Vivre Avec Joie :
https://youtu.be/YLuVBaVDDXk?si=SLf2Mf85LT9_2H6O

Et vous, à quel endroit de votre vie sentez-vous qu’il serait peut-être temps de vous choisir un peu davantage ❓

Laissons infuser la Vie.
Prenons soin de nous.
Je Nous Aime. 🌿

Jacqueline DISNARD
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Et si le nombre n’était finalement pas ce qui comptait le plus  ❓ Samedi, j’avais choisi de limiter l’atelier à six pers...
05/10/2026

Et si le nombre n’était finalement pas ce qui comptait le plus ❓

Samedi, j’avais choisi de limiter l’atelier à six personnes.
👉 Deux participantes étaient présentes.
👉 Trois autres avaient eu un empêchement de dernière minute.

Et très vite, quelque chose s’est imposé à moi :ce n’était pas le nombre qui comptait. C’était la présence.
Être là, vraiment. Prendre le temps.
Regarder, découper, choisir, assembler… sans chercher à produire quelque chose de beau ni à réussir un exercice.

J’avais préparé cet atelier pour accompagner les participantes dans cette exploration.

Puis l’une d’elles m’a demandé :« Et pourquoi tu ne ferais pas l’exercice, toi aussi ❓ »

Ma première réaction aurait pu être de rester dans mon rôle d’animatrice.

Et puis je me suis dit : après tout… pourquoi pas ❓

Alors je me suis installée avec elles.

Et quelque chose a changé.

Je n’étais plus seulement celle qui proposait l’expérience.
J’étais aussi dedans.

Chacune a créé, observé, puis partagé ce que sa propre réalisation lui évoquait.

Et seulement après les avoir écoutées, j’ai partagé à mon tour ce qui était apparu dans la mienne.
Des mots.Des images de terre, de germination, d’arbre. 🌱

Des associations que je n’avais pas cherchées à fabriquer, mais qui faisaient écho à quelque chose de mon propre cheminement.

Ce qui comptait n’était pas de trouver une interprétation juste ou universelle.

C’était simplement de regarder ce qui, pour chacune, prenait sens.

À la fin de l’atelier, une participante a parlé d’« une parenthèse inattendue ».
Une autre m’a dit :« Je vais en parler autour de moi parce que ça fait trop de bien. »

Et visiblement, la détente n’était pas réservée aux humains… 😹
L’un des chats s’est complètement abandonné sur le dos, comme s’il avait lui aussi compris qu’il n’y avait rien à prouver.

Cette rencontre m’a rappelé quelque chose de très simple :
un groupe n’a pas besoin d’être nombreux pour qu’il se passe quelque chose.

Parfois, quelques personnes réellement présentes suffisent pour qu’un espace devienne vivant.
Et peut-être avons-nous tous besoin, de temps en temps, d’un moment où nous ne cherchons ni à être utiles, ni à réussir, ni à correspondre à quelque chose.

Juste un moment pour ralentir, observer, créer… et nous rencontrer autrement.

Et vous, quand vous êtes-vous offert pour la dernière fois un espace où seule votre présence comptait ?🌿

Un prochain atelier est déjà en préparation pour début novembre.

Jacqueline DISNARD
Vivre Avec Joie

Il y a des salons où l’on vient découvrir des produits… et puis il y a ceux où l’on retrouve des êtres humains. 🌿 Ce wee...
29/09/2026

Il y a des salons où l’on vient découvrir des produits… et puis il y a ceux où l’on retrouve des êtres humains. 🌿

Ce week-end, en retournant au salon Santé Bien-être de Tarbes, j’ai retrouvé trois rencontres commencées en 2024.

Au départ, nous ne nous connaissions pas.
J’étais simplement une personne qui passait devant un stand.
Et puis parfois, quelque chose se reconnaît.
Pas parce que nous avons vécu les mêmes choses, ni parce que nous pensons exactement de la même manière, mais parce que certaines valeurs, certains parcours, une certaine recherche du vrai créent naturellement un lien.

Avec Christophe et Émilie Créations Médoc ce qui m’avait touchée dès notre première rencontre était leur rapport à la pierre.
Ils ne sont pas simplement vendeurs de bijoux : leur démarche commence avec le minéral lui-même.
Ils choisissent leurs pierres selon leur propre sensibilité et leur ressenti, les transforment peu, et Émilie réalise elle-même les montages afin de les mettre en valeur sans leur enlever leur caractère.
Cela m’a aussi fait découvrir combien il pouvait exister d’imitations ou de pierres fortement transformées sur ce marché.
Alors, au-delà de toutes les croyances que chacun peut avoir autour des pierres et de leurs “vibrations”, j’apprécie chez eux quelque chose de très concret : la connaissance de ce qu’ils proposent, la provenance, le respect de la matière et la sincérité de leur démarche.

Puis il y a Lisette – Quintessence Alchimie
Derrière ses produits, il y a un parcours de vie, des formations, beaucoup de recherche et une relation très personnelle aux plantes.
Son site raconte d’ailleurs cette manière de travailler : formation en herboristerie, récoltes, transformation en petites quantités, respect des saisons et recherche de matières premières bio lorsqu’elle ne peut pas les produire elle-même.
Ce que j’aime chez Lisette, c’est que le produit ne vient pas avant la personne.
Il semble être le prolongement de ce qu’elle a appris, traversé et choisi d’incarner.
Et personnellement, c’est cela que je ressens lorsque j’utilise ce qu’elle crée.

Et puis Marie-Pierre Mouneyres - Des Livres et Vous.
En 2024, nous avions découvert un premier point commun assez amusant : nous avions toutes les deux été assistantes de direction. 😄
Mais derrière cela, j’ai découvert une femme qui a elle aussi transformé des passages difficiles de sa vie en une nouvelle voie autour de l’écriture.
Aujourd’hui, elle accompagne notamment des personnes dans leurs projets d’écriture et de livre.
J’avais d’ailleurs pensé faire appel à elle pour mon propre projet d’écriture. Ce n’est pas encore le moment, mais je sais que son regard pourra être précieux lorsqu’il sera temps de prendre du recul sur le texte et d’aborder les questions d’édition.
Et chaque année, je repars avec son agenda, qu’elle fait évoluer en tenant compte des retours et des besoins de celles et ceux qui l’utilisent. 😊
Ce week-end m’a donc rappelé quelque chose de très simple :
Derrière un produit, une activité, un stand ou une entreprise, il y a d’abord un être humain.
👉 Avec son histoire.
👉 Ses blessures parfois.
👉 Ses apprentissages.
👉 Sa manière singulière de donner forme à ce qu’il a compris de la vie.
Et peut-être que ce que j’aime de plus en plus dans ces salons n’est finalement pas ce que j’y achète.
Ce sont les personnes que j’y rencontre. 🌿
Parce qu’un objet peut nous plaire.
Un produit peut nous être utile.
Mais une rencontre sincère peut continuer à vivre bien après que le salon a refermé ses portes.
Gratitude à vous quatre pour ces retrouvailles. 🌹

À quel moment un titre prend-il tellement de place que l’être humain derrière finit par disparaître ❓Des fonctions diffé...
24/09/2026

À quel moment un titre prend-il tellement de place que l’être humain derrière finit par disparaître ❓

Des fonctions différentes.
Des responsabilités différentes.
Des parcours singuliers.

Et pourtant, une même dignité humaine.

Un titre peut définir une fonction.
Peut-il définir la valeur d’un être ❓

Peut-être avons-nous tellement appris à regarder :
👉 les rôles,
👉 les statuts et
👉 les représentations
que nous en oublions parfois l’essentiel :

avant le titre, il y a l’ÊTRE HUMAIN.

Singuliers dans ce que nous sommes.
Différents dans nos fonctions.
Équivalents dans notre valeur humaine.

Jacqueline 🌱 💫 🌹
Vivre Avec Joie

21/09/2026

Ce soir à 19 h,
le live aura lieu sur mon profil
Jacqueline Disnard 🌱💫

Qu’est-ce qui m’appartient vraiment ❓️

Adresse

Tarbes
65000

Heures d'ouverture

Lundi 13:30 - 19:00
Mardi 08:30 - 15:00
Jeudi 13:30 - 19:30
Vendredi 07:30 - 13:30
Samedi 08:30 - 12:30

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