RECA-Niger

RECA-Niger Le Réseau National des Chambres d’Agriculture du Niger est un établissement public à caractère professionnel

Le Réseau National des Chambres d’Agriculture du Niger est un « établissement public à caractère professionnel ». Le RECA a été mis en place par une loi votée par l’Assemblée nationale mais ce n’est pas une organisation de producteurs de l

11/05/2026
L’oignon nigérien domine les marchés ouest-africains.Sur les marchés de la sous-région, beaucoup le constatent déjà : l’...
30/04/2026

L’oignon nigérien domine les marchés ouest-africains.

Sur les marchés de la sous-région, beaucoup le constatent déjà : l’oignon du Niger est partout. Et les chiffres viennent le confirmer. Selon un rapport du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO), le Niger représente environ 68 % des exportations d’oignons en Afrique de l’Ouest. (Photo 1)

Derrière cette performance, il y a surtout le travail quotidien de milliers de producteurs, commerçants et transporteurs. Des zones de production jusqu’aux marchés des pays voisins, l’oignon nigérien continue de faire sa place, grâce à des variétés appréciées pour leur qualité et leur conservation comme l’oignon violet de Galmi.

Cette place de leader montre le poids de la filière dans l’économie agricole du Niger. Mais elle pose aussi des défis bien connus : stockage, conservation, organisation de la commercialisation et accès aux marchés.
Une chose est sûre, l’oignon reste une valeur sûre de l’agriculture nigérienne.

Prix des produits maraîchers sur les marchés de gros de Niamey (28/04/2026, semaine 17)Cette semaine, la tomate de Téra ...
30/04/2026

Prix des produits maraîchers sur les marchés de gros de Niamey (28/04/2026, semaine 17)

Cette semaine, la tomate de Téra (région de Tillabéri) est arrivée en grande quantité sur le marché (photo 1), avec un re**rd par rapport à l’année passée, où elle était déjà présente dès la semaine 1 du mois de janvier. Le carton de 30 kg se vend à 8 000 F. On trouve aussi la tomate de Tabalak, dont le carton coûte 9 000 F. Le prix est inférieur à celui observé à la même période les années précédentes.

Le prix du piment augmente progressivement chaque semaine. Le sac de 50 kg de Kongou (région de Tillabéri) se vend à 45 000 F, tandis que celui de la région de Zinder coûte 25 000 F pour un sac de 25 kg. On note l’absence du piment du Nigeria, ce qui explique la hausse du prix du piment local. Les producteurs de Saga Gorou indiquent qu’ils ont cessé de produire du piment à cause de la concurrence du piment du Nigeria, disponible en grande quantité toute l’année et à bas prix sur les marchés.

L’aubergine et le moringa proviennent de la région du fleuve. Ce sont les seuls produits locaux disponibles toute l’année et non concurrencés par les importations. Le sac de 50 kg d’aubergine se vend à 7 000 F et le sac de 50 kg (sac de farine) de moringa coûte 14 000 F, soit un prix supérieur à celui de l’année précédente.

Cette semaine, les oignons présents sur les marchés proviennent de Tabalak (région de Tahoua) et du Nigeria, avec un prix de 9 000 F pour le sac de 60 kg (photo 2), inférieur à celui de l’année précédente (12 500 F). Le sac d’environ 130 kg en provenance du Nigeria coûte 18 000 F.

Seule la pomme de terre de Bonkoukou est présente sur le marché et bénéficie d’un bon prix, avec un kilogramme vendu à 500 F en gros.

Sur les marchés de Niamey, on observe un arrivage progressif de différentes variétés de mangues, dont la variété Kent (photo 3) à Katako, en provenance de Gaya, avec un carton d’environ 50 kg vendu à 35 000 F. On trouve également des mangues locales, principalement sur le marché de Harobanda (photo 4) : le tchila d’environ 35 kg se vend à 7 500 F. Le prix du carton/tchila est nettement supérieur à celui de la même période l’année précédente.

En résumé, l’année passée était une année « haute » (forte production), tandis que cette année est une année « basse » (repos), accentuée par une forte chaleur qui a brûlé les fleurs et réduit la nouaison (transformation de la fleur en fruit).

Fanta Mady Cissé / RECA

La foire semencière a démarré.Ce 23 avril a débuté, dans l’enceinte de la CAIMA à Maradi, la 3ème édition de la foire se...
23/04/2026

La foire semencière a démarré.

Ce 23 avril a débuté, dans l’enceinte de la CAIMA à Maradi, la 3ème édition de la foire semencière et des produits agroécologiques, organisée en collaboration avec la Chambre Régionale d’Agriculture de Maradi, l’AREN, l’ONG Taimakon Manoma, le Sahel Bio et la Direction Régionale de l’Agriculture de Maradi.

La foire se tient du 23 au 25 avril 2026 à Maradi et le thème retenu cette année : « La souveraineté alimentaire à travers l’utilisation de semences de qualité ».
Sur les stands, les producteurs et productrices découvrent différentes variétés de semences comme le niébé (photo 1), mais aussi des produits agroécologiques et des équipements agricoles (Photo 3).

Les foires de semences sont des occasions de vente, mais surtout d’information et de communication sur les disponibilités en semences. Elles permettent aux producteurs d’échanger avec les semenciers, de mieux connaître les variétés disponibles et d’orienter leurs choix à l’approche de la campagne agricole. Ces foires se tiennent généralement à la veille de la saison des pluies.

Justement, en parlant d’hivernage, pendant que se tient cette foire, des spécialistes des prévisions et des acteurs utilisateurs sont réunis à N'Djamena dans le cadre du forum régional PRESASS 2026 sur les prévisions saisonnières agro-hydro-climatiques pour les zones sahélienne et soudanienne d’Afrique de l’Ouest et du Sahel (Photo 4). Durant trois jours, hydrologues, climatologues et agrométéorologues travaillent sur les prévisions de la saison des pluies 2026. Le Réseau National des Chambres d’Agriculture du Niger (RECA) prend également part à ce forum, aux côtés des autres acteurs utilisateurs, pour suivre et contribuer au partage d’informations.

De quoi rappeler que la qualité des semences et l’information climatique sont deux leviers complémentaires pour réussir la campagne.

Avril, habituellement le mois le plus chaud au Niger… mais pas cette fois-ci.Ce 1er avril 2026, les températures observé...
01/04/2026

Avril, habituellement le mois le plus chaud au Niger… mais pas cette fois-ci.

Ce 1er avril 2026, les températures observées sont particulièrement basses : 23 °C à Niamey et jusqu’à 21 °C dans certaines localités du pays. Un niveau rarement enregistré pour cette période, où la moyenne habituelle tourne autour de 26 °C.

Ce phénomène de fraîcheur est dû à l’arrivée de vents assez froids issus d’une zone de haute pression sur l’Est du Maghreb (la Libye et la Tunisie). La vitesse des vents à Niamey avoisine les 22 km/h. Contrairement à ce que beaucoup vont penser, le phénomène n’a rien à voir avec « une saison de pluie » ou des pluies tombées dans la sous-région ; au contraire, c’est une antithèse à la mousson qui soufflait sur le Niger les jours passés. La situation va encore perdurer les jours à venir, mais avec des températures peu élevées par rapport à celles d’aujourd’hui.
Carte 1 : vents observés sur la moitié nord-ouest de l’Afrique à 6h00 (heure locale)
Carte 2 : vents et températures sur le Niger et ses environs à 15h00 (heure locale)
Carte 3 : évolution des températures au Niger pour le reste de la semaine
Ce phénomène n’est pas sans conséquences. Cette fraîcheur inhabituelle impose des mesures de prudence, notamment pour les personnes âgées, les enfants, ainsi que les personnes souffrant de drépanocytose, d’asthme ou de rhumatismes. Les variations de température peuvent en effet provoquer des crises ou des troubles de santé.
Les animaux peuvent également être affectés. Il est recommandé de protéger les volailles, les petits élevages et les bassins piscicoles, en particulier durant les périodes les plus fraîches de la journée et de la nuit. Pour les ruminants, les déplacements doivent être suivis et, si possible, limités en cette période.

À noter cependant que cette fraîcheur peut présenter des avantages pour les cultures maraîchères, en favorisant la fin de cycle de production et en améliorant les conditions de conservation des récoltes.

Dr Haboubacar Maman Manzo / Enseignant Chercheur à l'Université Boubakar Ba de Tillaberi
Seyni Souley Yankori / SG RECA

Le prix de gros des produits maraîchers après le mois du Ramadan sur le marché de Niamey (semaine 13, mercredi 01 avril ...
01/04/2026

Le prix de gros des produits maraîchers après le mois du Ramadan sur le marché de Niamey (semaine 13, mercredi 01 avril 2026).

Cette semaine, presque tous les produits frais, à l’exception du piment frais, ont connu une diminution du prix, car c’est la période de leur récolte. Ceci confirme que la disponibilité des produits reste la première explication du niveau des prix.

Notre coup de cœur de la semaine : l’ail violet d’Agadez (photo 1). Son prix est plus abordable : la tia de 2,5 kg se vend à 3 000 F contre 5 000 F au mois de février. Les gousses sont de bonne taille, ce qui facilite l’épluchage, et surtout le parfum et le goût sont « au top ». C’est maintenant qu’il faut surtout l'acheter.

Cette semaine, la tomate de Doguerawa (Photo 2) est présente en grande quantité sur le marché et a vu son prix divisé par deux par rapport à la semaine précédente : le carton de 30 kg passe de 12 000 F à 6 000 F. Il faut noter aussi que seule la tomate du Niger est présente sur le marché. Les années antérieures, on trouvait de la tomate du Burkina et du Nigeria.

L’oignon de Galmi (région de Tahoua) arrive en grande quantité et de façon continue sur les marchés de Niamey. L’arrivage de l’oignon en provenance du Nigeria a fortement diminué à cause de la quantité importante d’oignon local et de son prix bas. Le sac de 130 kg se vend à 20 000 F et le sac de 68 kg de Tabalak (photo 3) coûte 8 000 F. Le prix du sac est inférieur par rapport à la même période de l’année précédente 2025 (23 000 F) et supérieur à celui de l’année 2024 (15 000 F).

Le sac de poivron en provenance de Saga Gorou passe de 20 000 F la semaine passée à 12 000 F cette semaine. C’est un prix inférieur par rapport à la même période de l’année précédente.

Seul le piment de Kongou (photo 4) est présent sur le marché. Le sac de 50 kg se vend à 45 000 F, un prix équivalent à la même période de l’année précédente.

Fanta Mady Cissé / RECA

ALERTE ARNAQUE ! (Photo 1)FAUSSE SUBVENTION AGRICOLE 2026Le RECA informe les producteurs, coopératives et acteurs du sec...
01/04/2026

ALERTE ARNAQUE ! (Photo 1)
FAUSSE SUBVENTION AGRICOLE 2026
Le RECA informe les producteurs, coopératives et acteurs du secteur agricole du Niger qu’un message circule actuellement annonçant un prétendu programme de subventions agricoles 2026 avec un lien de téléchargement.
ATTENTION : CE MESSAGE EST SUSPECT ET CONSTITUE UNE ARNAQUE. (Photo 2)

1. Ce lien utilise des raccourcis rb.gy non officiels.
2. Aucune communication n’a été faite via les canaux officiels du Ministère.
3. Une demande de téléchargement et de soumission de documents sans cadre clair.
4. Un risque de collecte frauduleuse de vos informations personnelles.

À ne pas faire :
Ne cliquez pas sur le lien
Ne partagez aucune information personnelle ou professionnelle
Vérifiez toujours les informations auprès des sources officielles.
Les programmes officiels du Ministère sont toujours diffusés via des canaux fiables et vérifiables (sites officiels, communiqués officiels, radios reconnues).

Après vérification, des messages similaires ont été signalés en Guinée (Photo 3), utilisant le même mode opératoire. Cela confirme qu’il s’agit d’une arnaque organisée et répétée.

19/03/2026
La vedette de la semaine : la pintade !En cette veille de la fête de l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du Ramadan, l’ambi...
18/03/2026

La vedette de la semaine : la pintade !
En cette veille de la fête de l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du Ramadan, l’ambiance est déjà bien installée dans les marchés de Niamey. Pintades, poulets locaux et ceux venus d’ailleurs chantent leurs dernières heures.

Dans les quartiers comme sur les grandes artères de la capitale, les vendeurs déambulent avec la volaille en main, à la recherche de potentiels clients. Un véritable business pour les jeunes, mais qui porte un coup de massue sur le pouvoir d’achat des ménages. En effet, ces revendeurs ambulants s’approvisionnent sur les marchés avant de revendre en ville pour en tirer un bénéfice.
Au marché de Djémadjé, le prix des pintades se négocie entre 5 000 et 6 000 F, tandis que celui des poulets se situe entre 3 000 et 4 000 F. (Photo 1)

Les produits sont disponibles en grande quantité et restent globalement accessibles, offrant ainsi aux ménagères l’opportunité de bien remplir leur panier pour les préparatifs de la fête. Ainsi, le carton de 30 kg de tomate se vend à 13 000 F (Photo 2), un prix en baisse par rapport à la même période de l’année précédente.
En revanche, certains produits connaissent une hausse. Le sac de 50 kg de poivron est passé de 10 000 F la semaine précédente à 22 000 F cette semaine. Le sac de 50 kg de piment de Kongou (Photo 3) se vend à 35 000 F, tandis que celui en provenance du Nigeria est à 28 000 F.
Enfin, le sac de 68 kg de l'oignon de Tabalak (Photo 4) se vend à 9000 F.
Dans l’ensemble, les prix des produits frais restent inférieurs à ceux observés à la même période les années précédentes.

Fanta Mady Cissé Safietou / RECA

Du 04 au 15 mars 2026, la ville de Zinder a accueilli la 2ᵉ édition de la foire « Légumes, poisson frais et riz local »,...
16/03/2026

Du 04 au 15 mars 2026, la ville de Zinder a accueilli la 2ᵉ édition de la foire « Légumes, poisson frais et riz local », organisée par la Chambre Régionale d’Agriculture (CRA) de Zinder, en collaboration avec les Directions Régionales de l’Agriculture, de l’Élevage, de l’Environnement et de l’Office National des Aménagements Hydro-Agricoles (ONAHA).
Cette foire s’est tenue autour du thème : « Foire spéciale Ramadan dans le contexte de la refondation ». Pendant plusieurs jours, elle a permis aux producteurs et aux commerçants de présenter différents produits locaux : les légumes, le poisson frais et le riz local, très demandés en cette période de Ramadan.

Parmi les exposants présents, M. Moussa Yahaya (Photo 4), venu de Takeita, a attiré l’attention des visiteurs avec son miel. Avec 57 ans d’expérience dans la vente du miel, il est bien connu dans sa localité.
Il a partagé une astuce simple pour reconnaître un miel naturel. Selon lui, lorsqu’on expose un bol de miel au rayon du soleil, on peut parfois observer la remontée d’une petite larve blanchâtre-jaunâtre (Photo 5). Il explique que ces éléments proviennent des œufs pondus par la reine dans les rayons avant l’extraction du miel.
"Ces indices peuvent être le signe d’un miel peu transformé et directement issu des ruches."

Chambre Régionale d’Agriculture de Zinder

Demain, samedi 14 mars à partir de 10h, ne manquez pas le marché hebdomadaire.Vous y trouverez des produits frais pour p...
13/03/2026

Demain, samedi 14 mars à partir de 10h, ne manquez pas le marché hebdomadaire.
Vous y trouverez des produits frais pour préparer votre rupture du jeûne, ainsi que des produits locaux transformés à offrir à madame.

A demain.

Adresse

Avenue De Grande Chancellerie, PL21, Porte 97
Niamey
686

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