Pr Bachir TALFI

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Pr Bachir TALFI Hora fugit, stat jus. (L'heure fuit, le droit demeure.)

Le Pr Abdoullah Cissé, Abdoullah Cissé, Professeur des universités, avocat à la cour, coach professionnel systémicien s’...
19/09/2026

Le Pr Abdoullah Cissé, Abdoullah Cissé, Professeur des universités, avocat à la cour, coach professionnel systémicien s’est imposé comme figure incontournable en sciences juridiques dans toute l’Afrique. Reconnu et respecté pour la finesse de son expertise et la rare pertinence de ses contributions, le Pr CISSÉ a été l’architecte de plusieurs réformes juridiques et institutionnelles portant sur le numérique à travers le continent.

Dans cet épisode, il partage avec une sincérité foudroyante ce qui a façonné l’homme qu’il est devenu. Il parle notamment de :
- la blessure de rejet ;
- la conscience de la différence ;
- la douleur de ne pas se sentir accepté ;
- la tristesse de ne pas se sentir compris;
- la solitude de ne pas se sentir à la bonne place ;
- le parcours long et sinueux de la réconciliation avec soi ;
- la douceur de l’acceptation de soi notamment.

Vous trouverez dans cet épisode des sagesses intemporelles et des réflexions puissantes, qui peuvent résonner en vous.

Si vous étiez à sa place, que diriez-vous de vos blessures ?

Cet épisode vous attend sur la chaîne YouTube de Traversées Intérieures ainsi que sur les différentes plateformes d’écoute. Dites nous comment il fait écho en vous et si vous pensez qu’il peut être utile à quelqu’un, partagez le.

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=FyPJNvxGFlY

Nous allons là où les apparences s’arrêtent.



    Prenez rendez-vous pour ce samedi 19 septembre
17/09/2026






Prenez rendez-vous pour ce samedi 19 septembre

Bonsoir Chers amis de la L1. Dans quelques heures, l'examen de la session de rattrapage de "Droit des personnes" du S1 d...
11/07/2026

Bonsoir Chers amis de la L1. Dans quelques heures, l'examen de la session de rattrapage de "Droit des personnes" du S1 débuteront.
Voici, pour rappel, les mesures encadrant le déroulement des épreuves.
Ces mesures sont encore valables et il faudrait les respecter.

Petit rappel :
1. Venez, munis avec votre carte d'étudiant
2. Ceux qui avaient eu au moins 3 absences aux TD, auraient pu continuer à profiter du bon temps de cette matinée si c'était la 1ere Session. Mais hélas.

Bonne chance à tous.



A titre de rappel, le rappel profite dit-on...

Règlement du déroulement des épreuves à la FSJP/UAM. (Articles 36 à 38 de l’arrêté n° 260 Rectorat du 23 avril 2014 fixant le régime des études des licences à la Faculté des Sciences Economiques et Juridiques de l’Université Abdou Moumouni de Niamey)

1. Le responsable de l’épreuve doit indiquer les matériels et documents éventuellement autorisés (*si cela n’a été fait sur le sujet remis aux étudiants le(s) surveillant(s) dans la salle y pourvoient*).

2. *Les étudiants ne sont pas autorisés à avoir, dans la salle d’examen*, des documents non explicitement autorisés par l’enseignant responsable de l’épreuve ainsi que tout outil électronique ou informatique (téléphones, ordinateurs portables, tablettes, liseuses électroniques, etc…)

3. Tout fraudeur sera soumis aux dispositions légales (textes) relatives à la procédure disciplinaire dans les établissements d’enseignement supérieur

1. Notamment, Ordonnance n° 96-27 du 6 juin 1996, déterminant et réprimant les fraudes aux examens et concours, JORN du 1er août 1996, p. 618
2. Notamment, textes en vigueur à l’Université Abdou Moumouni.

4. *L’étudiant pris en flagrant délit de fraude est d’office exclu de la salle d’examen**. La copie est annulée et il est infligé une note de zéro sur vingt (0/20) sans préjudices des poursuites disciplinaires.

5. L’accès de la salle est refusé à tout étudiant qui se présentera plus de 30 minutes après* la remise du ou des sujets.

6. *les étudiants ne sont pas autorisés à quitter définitivement la salle d’examen avant la fin de la première heure une fois le ou les sujets distribués*, lorsque l’épreuve dure plus d’une heure (même s’ils rendent une copie blanche).

7. *Avant de quitter définitivement la salle d’examen, l’étudiant devra impérativement rendre sa copie (même blanche)* avec l’entête dûment remplie et signer la feuille d’émargement.

8. *L’absence de copie, ou le refus de rendre la copie entraîne obligatoirement l’ajournement* de l’étudiant pour cette épreuve et pour la session d’examen.

9. *Enfin, respecter les mesures barrières et les postures barrières*

🎓 24 doctorants. 6 pays. 4 tables rondes. Une ambition commune.Le Luxembourg et l’Afrique de l’Ouest unissent leurs forc...
02/07/2026

🎓 24 doctorants. 6 pays. 4 tables rondes. Une ambition commune.
Le Luxembourg et l’Afrique de l’Ouest unissent leurs forces pour faire avancer la recherche juridique. L’Université du Luxembourg et la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’UCAD lancent une nouvelle édition de la Conférence scientifique internationale et des Séminaires doctoraux en droit à Dakar.

📅 Conférence scientifique internationale : 23 & 24 novembre 2026 (02 jours)
📅 Séminaires doctoraux : 25 novembre → 3 décembre 2026 (08 jours)

Au programme :
* Un encadrement par des professeurs internationaux de haut niveau.
* Une immersion académique favorisant les échanges interdisciplinaires.
* Un réseau scientifique renforcé entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest.
* Une approche ouverte, collaborative et transnationale de la recherche juridique.

⏰ Date limite de candidature : 15 août 2026 à 23h59.
📚 Détails des appels :
Conférence : https://lnkd.in/eXWNxGf9

Séminaires : https://lnkd.in/ecUm83cA

       Le Mardi 23 juin 2026, Monsieur Abdou Samadou YAHAYA a soutenu une thèse de doctorat en droit comparé, intitulée ...
26/06/2026









Le Mardi 23 juin 2026, Monsieur Abdou Samadou YAHAYA a soutenu une thèse de doctorat en droit comparé, intitulée : « Le juge contemporain et le statut personnel au Niger : le recours à l’expertise des assesseurs coutumiers dans l’application des normes islamiques devant les tribunaux de Niamey, de l’indépendance à nos jours » à l’Université de Paris 1, Panthéon Sorbonne, Ecole Doctorale de droit de La Sorbonne, Laboratoire de l’Institut des sciences juridiques et philosophiques de la Sorbonne (ISJPS).

En raison des difficultés liés à la géopolitique et des contraintes climatiques (canicule en France) la thèse s’est déroulée en visioconférence sur 3 continents (Afrique, Amérique et Europe).

Le jury de la thèse était composé comme suit :

1. Président : Jean MATRINGE, Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (examinateur)
2. 1er rapporteur : Bachir TALFI IDRISSA, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé à l’Université Abdou Moumouni de Niamey – Niger
3. 2ème Rapporteur : Leonardo Alfonso VILLALON, Professeur à l’Université de Floride – Etats-Unis
4. Examinateur : Baudouin DUPRET, Directeur de recherche, CNRS – Laboratoire Les Afriques dans le monde (LAM), Sciences Po Bordeaux
5. Directrice de thèse : MmeNathalie BERNARD-MAUGIRON, Directrice de recherche, Institut de recherche pour le développement (IRD, Ceped)

La thèse qu’a défendu Monsieur Abdou Samadou YAHAYA étudie la manière dont les juridictions nigériennes règlent les litiges relatifs au statut personnel dans un contexte où coexistent le droit étatique, les coutumes et les normes islamiques. Elle s'intéresse plus particulièrement au rôle des assesseurs coutumiers, qui assistent le juge dans l'identification et l'interprétation des règles coutumières et islamiques appliquées en matière de mariage, de divorce, de filiation et de succession devant les tribunaux de Niamey, depuis l'indépendance jusqu'à nos jours.
L'auteur montre que le statut personnel demeure l'un des domaines où le pluralisme juridique s'exprime le plus fortement. Elle retrace l'évolution historique des pratiques judiciaires et analyse les difficultés rencontrées par le Niger pour construire un droit de la famille unifié, notamment à travers les différents projets de Code de la famille. Elle met également en évidence l'influence du droit hérité de la colonisation, les résistances sociales et religieuses à la codification et la place toujours importante des coutumes dans le fonctionnement de la justice.
La recherche est organisée en deux parties. La première présente les fondements du statut personnel au Niger, les rapports entre le droit positif, les coutumes et les normes islamiques, ainsi que le statut et les missions des assesseurs coutumiers. La seconde examine la pratique judiciaire. Elle montre comment le juge établit le contenu de la coutume, apprécie les avis des assesseurs et les intègre dans sa décision, tout en veillant au respect de la Constitution, des engagements internationaux du Niger et des principes fondamentaux, notamment l'égalité, la dignité de la personne et la protection des femmes et des enfants.
L'analyse de la jurisprudence révèle que les assesseurs coutumiers jouent un rôle essentiel dans la connaissance des usages locaux et des règles islamiques. Leur intervention permet au juge de mieux comprendre les réalités sociales sur lesquelles portent les litiges. Toutefois, leurs avis ne s'imposent pas au magistrat, qui conserve la responsabilité de dire le droit et d'écarter les règles coutumières lorsqu'elles sont contraires aux normes supérieures ou à l'ordre public.
La thèse met ainsi en évidence que le recours aux assesseurs coutumiers constitue un mécanisme de conciliation entre plusieurs ordres normatifs. Loin de remettre en cause l'autorité du juge, il lui permet d'adapter la règle de droit aux réalités sociales tout en garantissant le respect des droits fondamentaux. Cette recherche montre finalement que le juge occupe une position d'arbitre entre les exigences de la loi, les traditions coutumières et les normes islamiques, contribuant ainsi à construire une jurisprudence capable de répondre aux défis du pluralisme juridique au Niger.

Après échanges avec le Jury, l'impétrant a été élevé au grade de Docteur en Droit comparé de l’université Paris 1, Panthéon Sorbonne.
Bon vent au nouveau Docteur

Pour contacter l'auteur : [email protected]

TALFI IDRISSA Bachir
Agrégé des Facultés de Droit
FSJP/UAM

       des sociétés publiquesLe Vendredi 19 juin 2026, Le cycle de soutenance s’est poursuivi. En effet, Madame GAZIBO H...
25/06/2026






des sociétés publiques

Le Vendredi 19 juin 2026, Le cycle de soutenance s’est poursuivi. En effet, Madame GAZIBO Haoua a soutenu une thèse de doctorat en droit privé, intitulée : « Les contraintes liées à l’application du droit OHADA à l’état actionnaire au Niger ».
La soutenance a eu lieu à Bamako à l’Institut de Pédagogie Universitaire (et à Niamey par visioconférence).

Le jury de la thèse était composé comme suit :

1. Président : ABARCHI Djibril, Maitre de Conférences, (Université Abdou Moumouni de Niamey, Niger)
2. 1er Rapporteur : M. Issouf DIALLO, Maître de Conférences (Université Kurukanfuga de Bamako, Mali)
3. 2ème Rapporteur : Aly Kola KOITA, Maître de Conférences (Université Kurukanfuga de Bamako, Mali)
4. Membre Examinateur : TALFI IDRISSA Bachir, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé (Université Abdou Moumouni de Niamey, Niger)
5. Directeur de thèse : KAMENA Brehima, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé (Université Kurukanfuga de Bamako, Mali)
La thèse de Mme GAZIBO Haoua est consacréeaux contraintes qui sont liées à la présence de l’Etat dans le capital des sociétés, à l’Etat en qu’actionnaire (seul ou en association avec des privés). A rappeler que les rapports généraux publics de la Cour des Comptes ont toujours épinglés les Sociétés d’Etat et les Sociétés d’économie mixte sur le respect des dispositions de l’AUSCGIE de l’OHADA.
La thèse s’est attaquée à l’étude des difficultés que soulève l’application du droit OHADA des sociétés commerciales à l’État actionnaire au Niger. Elle part du constat que l’État, lorsqu’il participe au capital d’une société commerciale, se trouve à la rencontre de deux logiques parfois contradictoires : celle du droit public, fondée sur les prérogatives de puissance publique et la poursuite de l’intérêt général, et celle du droit OHADA des sociétés, qui repose sur l’égalité des actionnaires, la gouvernance d’entreprise et les impératifs de performance économique.
L’auteure met en évidence, dans une première partie, les contraintes normatives résultant de cette coexistence. Il analyse d’abord les difficultés liées à la délimitation des frontières entre le droit public et le droit des sociétés, en montrant que l’État demeure porteur de prérogatives de puissance publique. L’étude examine ensuite les insuffisances du cadre juridique applicable à la gouvernance des sociétés à participation étatique, notamment en ce qui concerne les rapports entre les autorités de tutelle, les dirigeants sociaux et les organes de contrôle. Elle propose à cet égard des mécanismes destinés à prévenir les conflits normatifs, à clarifier les responsabilités et à renforcer les règles de gouvernance.
Dans une seconde partie, la recherche s’intéresse aux contraintes politiques, sociales et environnementales qui affectent le fonctionnement des sociétés à participation étatique. Elle met en lumière les effets de l’alternance politique sur la stabilité des dirigeants, l’influence des choix gouvernementaux sur les orientations stratégiques des entreprises publiques, ainsi que les insuffisances relatives à la professionnalisation des organes sociaux. L’auteure analyse également les obligations sociales et environnementales qui pèsent sur l’État actionnaire et sur les sociétés concernées, tout en soulignant les faiblesses des mécanismes d’évaluation et de suivi de ces politiques.
Au terme de l’étude, l'auteure fait plusieurs recommandations afin de "lisser" les difficultés liées à la présence de l'Etat dans l'actionnariat sociétaire. La thèse défend l’idée que l’efficacité de l’État actionnaire suppose une meilleure articulation entre les exigences du droit OHADA et les spécificités de l’action publique. Elle préconise une modernisation du cadre de gouvernance des sociétés à participation étatique fondée sur la clarification des rôles des différents acteurs, la professionnalisation des organes de gestion et de contrôle, le renforcement des mécanismes de responsabilité, ainsi que l’intégration effective des objectifs de performance économique, sociale et environnementale. La recherche contribue ainsi à la réflexion sur l’adaptation du droit OHADA aux réalités des entreprises à participation publique dans les États membres, et plus particulièrement au Niger.

A noter que la thèse intervient dans un contexte où le cadre normatif interne du droit des sociétés à participation publique au Niger a connu une valse de réforme. Loi funeste n° 2020-020 bis qui a abrogé le train normatif de 1986 (Ordonnances et décrets sur les Sociétés d’Etat et sociétés d’économie mixte). Puis adoption des décrets de 2021 organisant les Entreprises publiques (le décret 2021-925 précisément) et enfin Ordonnance de 2024 abrogeant les dispositions abrogatoires de la loi 2020-020 bis, ressuscitant, par la même occasion, les textes abrogés de 1986 et questionnant la pertinence de certaines dispositions du décret de 2021. Il faut ajouter à tout cela l’ordonnance n° 2026-09 du 26 février 2026 (JORN spécial n° 05 du 27 mars 2026) instituant « le nouveau » Code pénal consacrant (enfin) la responsabilité pénale des personnes morales.
Cette thèse vient comme en écho à la thèse soutenue à l'Université de Toulon, en décembre 2022, sur la protection du patrimoine des sociétés à participation publique de Dr Ibrahim Kountché-Adji, Avocat au Barreau du Niger.

Après échanges avec le Jury, l'impétrante a été élevé au grade de Docteur en Droit en Droit Privé.

Pour contacter l'auteure : [email protected]

TALFI IDRISSA Bachir
Agrégé des Facultés de Droit
FSJP/UAM

      Le Dimanche 14 juin 2026, Le marathon de soutenance s’est poursuivi. En effet, Monsieur ALASSANE BARMO Chamsoudini...
25/06/2026








Le Dimanche 14 juin 2026, Le marathon de soutenance s’est poursuivi. En effet, Monsieur ALASSANE BARMO Chamsoudini a soutenu une thèse de doctorat en droit privé, intitulée : « La protection des données à caractère personnel dans l'espace CEDEAO ».
La soutenance a eu lieu à l’Auditorium du Centre d’Excellence Africain (CEA), MS4SSA de l’École Normale Supérieure (ENS).

Le jury de la thèse était composé comme suit :

1. Président : DIOUF Ndiaw, Agrégé de Droit Privé, Professeur titulaire (UCAD)
2. 1er Rapporteur : KAMENA Brehima, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé (Université Kurukanfuga de Bamako, Mali)
3. 2ème Rapporteur : ADAMOU Rabani, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé (Université Djibo Hamani de Tahoua, Niger)
4. Membre Examinateur : TALFI IDRISSA Bachir, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé (Université Abdou Moumouni de Niamey),
5. Directeur de thèse : ABARCHI Djibril, Maitre de Conférences, (Université Abdou Moumouni de Niamey)
La thèse de Monsieur Chamsoudini est consacrée à l’analyse du régime juridique de la protection des données à caractère personnel dans l’espace CEDEAO. L’étude, a démarré bien avant le retrait du Niger de la CEDEAO, mais même après le retrait, des questions juridiques se posent, car le droit positif interroge sur le sort de la réglementation applicable à partir de ce retrait. La question a d’ailleurs été posée au candidat, d’autant plus que par un décret du 8 juin, soit Moins de 10 jours avant la soutenance, l’autorité de régulation de la protection des données personnelles a été dissoute et les missions dévolues à deux ministères (Justice et intérieur). La thèse part du constat que, malgré l’adoption d’un cadre communautaire destiné à harmoniser les législations nationales, la protection des données demeure marquée par d’importantes disparités normatives et institutionnelles entre les États membres.
Dans une première partie, l’auteur met en lumière les faiblesses du droit communautaire existant. L’étude révèle une harmonisation incomplète des règles relatives au traitement des données, aux formalités préalables, aux transferts internationaux de données, à la prospection directe et au profilage. Elle souligne également les insuffisances des mécanismes de contrôle, notamment à travers l’indépendance limitée des autorités nationales de protection des données, l’imprécision de leurs compétences, ainsi que l’ineffectivité relative des sanctions administratives et des voies de recours.
Dans une seconde partie, la recherche propose une reconstruction du droit communautaire de la protection des données à caractère personnel. L’auteur préconise un renforcement des droits des personnes concernées par l’introduction de garanties nouvelles telles que le droit à l’oubli numérique, le droit à la limitation du traitement et le droit à la portabilité des données. Il recommande également l’adoption du principe de responsabilité des responsables de traitement, l’amélioration de l’encadrement des transferts internationaux de données et la mise en place d’un régime juridique plus complet du profilage, tant dans le domaine commercial que sécuritaire.La thèse accorde une place importante au renforcement des mécanismes institutionnels de contrôle. Elle propose notamment la consécration du délégué à la protection des données, la création d’un organe communautaire de coordination des autorités nationales de protection, ainsi que le développement de la coopération régionale et internationale. Enfin, elle suggère une réforme du système de sanctions et de recours afin de garantir une meilleure effectivité du droit à la protection des données.Au terme de l’étude, l’auteur plaide pour l’émergence d’un véritable droit communautaire ouest-africain de la protection des données personnelles, inspiré des standards internationaux les plus avancés tout en étant adapté aux réalités institutionnelles, économiques et numériques de l’espace CEDEAO. La recherche contribue ainsi à la réflexion sur la construction d’un marché numérique régional fondé sur la confiance, la sécurité juridique et le respect des droits fondamentaux des personnes. Ayant trait au numérique, l’actualité de la thèse n’est plus à démontrer.

Après échanges avec le Jury, l'impétrant a été élevé au grade de Docteur en Droit de l’Université Abdou Moumouni de Niamey.

Pour contacter l'auteur :
[email protected]

TALFI IDRISSA Bachir
Agrégé des Facultés de Droit
FSJP/UAM

      Le Samedi 13 juin 2026, à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Abdou Moumouni de Niame...
25/06/2026








Le Samedi 13 juin 2026, à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, Monsieur ABDOU MIJINGUINI Taher a soutenu une thèse de doctorat en droit privé, intitulée : " Contribution au traitement juridique des personnes vulnérables : étude comparée à la lumière des droits du Niger, du Burkina Faso et de la Mauritanie ".
La soutenance a eu lieu dans l’après-midi, à l’Auditorium du Centre d’Excellence Africain (CEA), MS4SSA de l’École Normale Supérieure (ENS).

Ce fut la 2ème thèse soutenue dans cette journée marathon de soutenances.

Le jury international de la thèse était composé comme suit :

1. Président : NZOUABETH Dieunedort, Agrégé de Droit Privé, Professeur titulaire (UCAD)
2. 1er Rapporteur : KENMOGNE Alain, Agrégé de Droit Privé, Professeur titulaire (Yaoundé II)
3. 2ème Rapporteur : ZONGO Wendinkonte Sylvie, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé, (Université Thomas Sankara)
4. Membre Examinateur : DEWEDI Eric, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé, (Université de Parakou)
5. Membre Examinateur : MONEYANG Sara NANDJIP, Professeur titulaire (Université de Douala)
6. Directeur de thèse : TALFI IDRISSA Bachir, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé (Université Abdou Moumouni de Niamey),

La thèse de Monsieur ABDOU MIJINGUINI Taher est consacrée à l’étude du traitement juridique des personnes vulnérables dans les droits du Niger, du Burkina Faso et de la Mauritanie. Située au croisement du droit civil, du droit de la protection sociale et du droit comparé, elle s’intéresse à une problématique contemporaine majeure : l’identification des personnes vulnérables et l’effectivité de leur protection juridique dans les États africains.
Adoptant une démarche comparative, l’auteur met en lumière les convergences et les spécificités des trois systèmes juridiques étudiés face aux défis que soulève la protection des personnes en situation de vulnérabilité. La recherche est structurée autour de deux axes principaux. La première partie est consacrée à l’identification et à la qualification juridique des personnes vulnérables, tandis que la seconde analyse les mécanismes de protection, d’assistance et de garantie mis en œuvre par les législations nationales, en soulignant à la fois les avancées normatives récentes et les insuffisances persistantes.
L’étude démontre que la vulnérabilité constitue une notion transversale qui dépasse les catégories juridiques traditionnelles et nécessite une approche différenciée tenant compte de la diversité des situations de faiblesse. Elle met également en évidence les limites de l’effectivité des dispositifs de protection existants et formule des propositions destinées à renforcer les garanties offertes aux personnes vulnérables dans les trois États étudiés. Par son approche comparative, la thèse contribue ainsi à la réflexion sur la construction d’un cadre juridique plus cohérent et plus efficace de protection des personnes vulnérables en Afrique de l’Ouest.
Après d’intenses discussions avec le Jury, l'impétrant a été élevé au grade de Docteur en Droit de l’Université Abdou Moumouni de Niamey.
Pour contacter l'auteur :
[email protected]

TALFI IDRISSA Bachir
Agrégé des Facultés de Droit
FSJP/UAM

       En dépit de la violente bourrasque du petit matin du Samedi 13 juin 2026, à la Faculté des Sciences Juridiques et...
25/06/2026









En dépit de la violente bourrasque du petit matin du Samedi 13 juin 2026, à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, Mme HASSANE DJIBO Rachida a soutenu une thèse de doctorat en droit privé, intitulée :
" Les règles de conflits en droit international privé de la famille et l’ordre juridique nigérien : étude à la lumière des règles de conflits interpersonnels ".
La soutenance a eu lieu dans la salle de l’Auditorium du Centre d’Excellence Africain (CEA), MS4SSA de l’École Normale Supérieure (ENS).

Ce fut la 1ère thèse soutenue dans cette journée marathon de soutenances.
Le jury international de la thèse était composé comme suit :
1. Président : KENMOGNE SIMO Alain, Agrégé de Droit Privé, Professeur titulaire (université de Yaoundé II)
2. 1er Rapporteur : NZOUABETH Dieunedort, Agrégé de Droit Privé, Professeur titulaire (UCAD)
3. 2ème Rapporteur : DEWEDI Eric, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé, (Université de Parakou)
4. Membre Examinateur : MONEYANG Sara NANDJIP, Professeur titulaire (Université de Douala)
5. Membre Examinateur ZONGO Wendinkonte Sylvie, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé, (Université Thomas Sankara)
6. Directeur de thèse : TALFI IDRISSA Bachir, Maitre de Conférences Agrégé de Droit privé (Université Abdou Moumouni de Niamey),

La thèse de Mme HASSANE DJIBO, Rachida a pour point de départ les dispositions de la loi sur l’organisation Judiciaire, sur le règlement des conflits interpersonnels en matière d’application de la coutume (et de la loi, parfois du droit islamique par les juridictions dans la pratique judiciaire). Ne faut-il pas voir dans ces dispositions, quoique maladroitement formulées, un début de règles de conflits en DIP ? Ainsi, la thèse de l’impétrante est consacrée à l’étude des conflits de lois en matière de statut personnel dans un contexte de pluralisme juridique caractérisé par la coexistence du droit international privé, du droit positif nigérien et des normes coutumières à fondement religieux. L’auteure s’intéresse particulièrement aux difficultés de détermination de la loi applicable dans les relations familiales, notamment lorsque les personnes concernées relèvent de statuts personnels différents ou de nationalités distinctes. La recherche est structurée en deux parties. La première met en évidence l’importance des règles de conflits interpersonnels dans l’organisation du statut personnel au Niger. La seconde propose une solution fondée sur l’intervention du législateur en droit international privé de la famille afin d’assurer une meilleure coordination des systèmes juridiques concurrents. L’étude analyse les difficultés que soulèvent les conflits matrimoniaux, notamment en matière de divorce, de succession, de filiation et de garde des enfants. Son principal apport réside dans la formulation d’une « règle de conflit intégrative », conçue comme un mécanisme de régulation permettant non seulement de désigner la loi applicable, mais également de corriger ou d’écarter les normes incompatibles avec les exigences contemporaines de protection des droits fondamentaux. La candidate défend également une place accrue de l’autonomie de la volonté, en reconnaissant aux individus la possibilité de choisir la loi applicable à certaines situations familiales, afin de favoriser une gestion plus harmonieuse du pluralisme juridique.
Après d’âpres discussions avec le Jury, l'impétrante a été élevée au grade de Docteur en Droit de l’Université Abdou Moumouni de Niamey.
Bon vent au Nouveau Docteur et Bonne carrière.
Pour contacter l'auteur :
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TALFI IDRISSA Bachir
Agrégé des Facultés de Droit
FSJP/UAM

28/05/2026





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